Cigarette électronique
En choisissant la cigarette électronique comme substitut nicotinique, vous vous offrez les meilleures chances de réussir votre sevrage tabagique. Ce dispositif électronique léger et portatif assure notamment un accès à une vapeur nicotinée similaire à la fumée de tabac en tout temps. Cependant, l’utilisation d’une e-cig ne suffit pas comme garantie pour réussir une transition, car à travers la multitude de modèles et de catégories présentes sur le marché, il est facile de tomber sur le mauvais matériel. Voici donc votre guide pour trouver la perle rare qui vous détachera de votre addiction au tabac !
Trouver le bon format
Une cigarette électronique peut être miniature ou dense suivant ses composantes électroniques. Dans la majorité des cas, les appareils compacts sont composés de petites batteries, d’un système électronique basique et assurent une bonne ergonomie sans plus. Les gros kits (Box + clearomiseur) sont pour leur part destinés à des expérimentations et divertissements approfondis. Ils sont imposants, mais proposent plus de réglages pour exploiter tous les types de e-liquides.
Que vous soyez vapoteur débutant ou avancé, le choix d’un format compact, moyen ou dense doit être motivé par l’efficacité. Ainsi, le premier objectif est d’assurer une bonne autonomie de vape via une batterie optimisée pour le type de rendu.
Actuellement, on retrouve :
- Les batteries intégrées, qui sont plus petites et moins encombrantes tout en offrant une grande autonomie. Elles sont exploitées par les pods, les kits starters AIO (All in one) et certaines box électroniques performantes.
- Les accus. Ce sont des batteries extractibles vendues en série> (sous forme de pile cigarette ou pile plate). Les accus sont présents dans les kits de grande taille destinés à de grandes performances. Leurs caractéristiques remplaçables assurent une meilleure longévité de l’appareil.
Trouver la valeur de la résistance idéale
La cigarette électronique met en relation la batterie et la résistance pour créer de la vapeur. Cette relation électrique est régulée (avec ou sans chipset) pour offrir la puissance de chauffe nécessaire, et dans une large mesure libérer les goûts et les sensations.
En théorie, le choix de la valeur de la résistance est assujetti à la capacité de décharge de la batterie. Elle ne doit être ni trop haute (empêche le courant de circuler), ni trop basse (surexploite la batterie).
Pour trouver la bonne résistance, référez-vous aux notices de votre matériel afin de déceler la plage de puissance correspondante à votre cigarette électronique. Ainsi, si votre e-cig annonce une puissance de 2-40W ; 10-110W, ou 10-200W par exemple, installez une résistance qui affichera une plage de puissance correspondante.
Si vous débutez dans la vape, vous devez connaître les impacts d’une basse ou d’une haute résistance sur le rendu. Dans le premier cas, vous obtiendrez plus de puissance, plus d’agressivité et donc plus de vapeur et de hit (sensation de picotement dans la gorge). Dans le second cas, vous obtiendrez un rendu plus doux et moins dense.
Trouver la capacité de liquide idéal
Avant de choisir un modèle de cigarette électronique, pensez à votre consommation de e-liquide. Cette substance contenant les arômes et la nicotine se vaporise plus ou moins rapidement suivant la puissance de votre appareil.
L’idéal serait de trouver un réservoir conséquent qui prévient les remplissages répétitifs et chronophages par. Notez que dans le marché actuel, la capacité des clearomiseurs peut atteindre jusqu’à 8 ml (voire plus) de e-liquide.
Si vous êtes un amateur de grosses puissances et de grosses vapeurs (obtenues avec des résistances basses et des batteries hautes performances), adoptez un réservoir qui saura combler cette surconsommation de liquide. Un gros réservoir est avantageux mais il enregistre des inconvénients. Dans un premier temps, sa fabrication en verre et sa taille imposante l’exposent à des accidents. Dans un second temps, vous ne pourrez changer de e-liquides qu’une fois cette grosse quantité de jus vaporisée.
En choisissant la cigarette électronique comme substitut nicotinique, vous vous offrez les meilleures chances de réussir votre sevrage tabagique. Ce dispositif électronique léger et portatif assure notamment un accès à une vapeur nicotinée similaire à la fumée de tabac en tout temps. Cependant, l’utilisation d’une e-cig ne suffit pas comme garantie pour réussir une transition, car à travers la multitude de modèles et de catégories présentes sur le marché, il est facile de tomber sur le mauvais matériel. Voici donc votre guide pour trouver la perle rare qui vous détachera de votre addiction au tabac !
Trouver le bon format
Une cigarette électronique peut être de petite taille ou imposante suivant ses caractéristiques et sa batterie. Dans la majorité des cas, les appareils compacts sont composés de petites batteries, d’un système électronique basique et assurent une bonne ergonomie sans plus. Les gros kits (Box + clearomiseur) offrent bien souvent une autonomie plus importante et une puissance plus élevée. Ils sont imposants, mais proposent plus de réglages pour exploiter tous les types de e-liquides.
Que vous soyez vapoteur débutant ou avancé, le choix d’un format compact, moyen ou imposant doit être motivé par l’efficacité. Ainsi, le premier objectif est d’assurer une bonne autonomie de vape via une batterie optimisée suivant votre utilisation.
Actuellement, on retrouve :
- Les batteries intégrées, qui sont plus petites et moins encombrantes tout en offrant une grande autonomie. Elles sont exploitées par les pods, les kits starters AIO (All in one) et certaines box électroniques performantes. Elles sont très souvent destinées aux débutants.
- Les accus. Ce sont des batteries amovibles sous forme de pile vendues en série. Les accus sont présents dans les kits de grande taille destinés à de grandes performances. Les batteries amovibles permettent une meilleure longévité de l’appareil et assurent un côté plus pratique quand votre batterie approche des 0%, il suffira simplement de changer l'accu en question !
Trouver la valeur de la résistance idéale
La cigarette électronique met en relation la batterie et la résistance pour créer de la vapeur. Cette relation électrique est régulée (avec ou sans chipset) pour offrir la puissance de chauffe nécessaire, et dans une large mesure libérer les goûts et les sensations.
En théorie, le choix de la valeur de la résistance est assujetti à la capacité de décharge de la batterie. Elle ne doit être ni trop haute (empêche le courant de circuler), ni trop basse (surexploite la batterie).
Pour trouver la bonne résistance, référez-vous aux notices de votre matériel afin de déceler la plage de puissance correspondante à votre cigarette électronique. Ainsi, si votre e-cig annonce une puissance de 2-40W ; 10-110W, ou 10-200W par exemple, installez une résistance qui affichera une plage de puissance correspondante.
Si vous débutez dans la vape, vous devez connaître les impacts d’une basse ou d’une haute résistance sur le rendu. Dans le premier cas, vous obtiendrez plus de puissance, plus d’agressivité et donc plus de vapeur. Dans le second cas, vous obtiendrez un rendu plus doux et moins dense proche d'une cigarette classique.
Trouver la capacité de liquide idéal
Avant de choisir un modèle de cigarette électronique, pensez à votre consommation de e-liquide. Cette substance contenant les arômes et la nicotine se vaporise plus ou moins rapidement suivant la puissance de votre appareil.
L’idéal serait de trouver un réservoir conséquent qui prévient les remplissages répétitifs et chronophages. Notez que dans le marché actuel, la capacité des clearomiseurs peut atteindre jusqu’à 8 ml (voire plus) de e-liquide.
Si vous êtes un amateur de grosses puissances et de grosses vapeurs (obtenues avec des résistances basses et des batteries hautes performances), optez pour un clearomiseur ou pod doté d'un réservoir qui saura combler cette surconsommation de liquide. Un gros réservoir est avantageux mais il enregistre des inconvénients. Dans un premier temps, sa fabrication en verre et sa taille imposante l’exposent à des accidents. Dans un second temps, vous éviterez de remplir votre réservoir plusieurs fois par jour.
Dans le jargon des vapoteurs, on entend souvent parler des techniques d’inhalation dites indirectes et directes ou DL et MTL pour les connaisseurs. Ces deux méthodes de tirage, qui ont chacune leur propre vertu, impactent notamment sur les sensations, les saveurs, et l’esthétique générale de la vapeur. Pour les débutants, ce n’est pas toujours facile de distinguer les deux, et encore moins les appliquer ! Voici donc quelques explications sur le MTL et le DL, leur cadre d’exploitation et leur différence.
MTL et DL, une question d’aspiration
Rentrer dans le monde de la vape ne se réduit pas à transposer ses réflexes de fumeurs pour obtenir une vapeur similaire à la fumée et une dose de nicotine. Il s’agit d’embrasser un nouvel univers où le choix des saveurs, le dosage des substances, le paramétrage des valeurs électroniques et la maîtrise de nouvelles techniques propres à la cigarette électronique font partie du jeu.
Parmi ces nouvelles techniques à apprivoiser, les méthodes d’inhalation ou d’aspiration sont primordiales dans le sens où elles permettent d’accentuer les goûts, les ressentis et la structure de la vapeur. Généralement, on distingue deux types d’inhalation, à savoir l’inhalation indirecte MTL, celle qui est appliquée par tous les anciens fumeurs, et l’inhalation directe DL, qui consiste à absorber beaucoup plus de vapeur.
Inhalation indirecte : Pour qui ? Pourquoi ?
L’inhalation indirecte ou MTL (signifiant Mouth To Lung ou bouche à poumons) est une technique d’aspiration « naturelle » connue des fumeurs. Il consiste à tirer sur l’embout buccal de la cigarette électronique, à stocker la vapeur dans la bouche avant de l’inspirer dans les poumons.
Il s’adresse donc aux débutants en quête d’une expérience similaire à la cigarette traditionnelle traduite par une aspiration en deux temps.
Le MTL est préconisé lorsque le vapoteur cherche avant tout à soutirer le maximum de saveurs dans sa bouche et sentir le picotement dans la gorge (qu’on appelle hit). Le processus d’aspiration en deux temps optimise la concentration de la vapeur (et des arômes) dans la bouche et la perception du gratouillement provoqué par la nicotine. En outre, il ne sollicite pas de grande puissance et de e-liquide pour être appliqué.
Inhalation directe : Pour qui ? Pourquoi ?
L’inhalation directe ou DL (signifiant Direct to Lung ou directement aux poumons) est une méthode d’aspiration plus complexe destinée aux vapoteurs expérimentés. Le processus consiste à appliquer une inspiration continue depuis l’embout buccal jusqu’aux poumons de sorte à accumuler un maximum de vapeur.
L’intérêt du DL est avant tout esthétique puisqu’il offre l’occasion de recracher de véritables déferlantes de vapeur. Ainsi, c’est à partir de cette technique que les « cloud-chasers » et autres pros effectuent leurs « Tricks »… bref, les ronds, les cordes, etc…
Par la suite, le DL permet d’obtenir une vapeur dense et froide puisqu’il nécessite un gros débit d’air tiré depuis l’extérieur de la cigarette électronique par le biais des airflows (petits trous d’aération alimentant la chambre de chauffe en oxygène).
Quel setup pour l’inhalation indirecte ?
La majorité des e-cigs pour débutants sont préconfigurées pour une inhalation indirecte. La raison est que cette technique ne requiert pas beaucoup de puissance ni de résistances spécifiques. En d’autres termes, une inhalation directe est applicable dès qu’une cigarette électronique propose une puissance faible, une résistance élevée (plus de 0,5 ohm) et un drip-tip fin et étriqué limitant le flux de vapeur circulant depuis la chambre de chauffe au drip-tip.
Quel setup pour l’inhalation directe ?
L’inhalation directe demande beaucoup de puissance et d’air… aussi, les cigarettes électroniques destinées à cette exploitation sont pourvues de caractéristiques techniques avancées. Dans un premier temps, la batterie doit proposer une autonomie et une capacité de décharge importante pour booster le wattage, et dans une large mesure la chauffe. Une puissance supérieure à 50W (minimum) est demandée pour créer des nuages assez denses à aspirer directement. Parallèlement, la résistance de l’e-cig proposant le DL est très permissive, c’est-à-dire qu’il doit laisser le flux d’électrons issus de la batterie s’exprimer pleinement pour créer une chaleur agressive et rapide face au e-liquide. Enfin, le DL consomme beaucoup d’oxygène et requiert ainsi un réglage d’airflow large et ouvert, sans quoi, une brûlure de la mèche (coton contenu dans la résistance) peut survenir à tout instant !
Le choix d’une cigarette électronique aux dépens de la cigarette traditionnelle vous ouvre les portes d’une hygiène de vie plus saine, mais aussi riche en divertissement. Outre la découverte de saveurs et les sensations procurées par les e-liquides, le vapotage vous permet notamment d’effectuer des « tricks » avec de la vapeur… beaucoup de vapeur ! Mais comment faire pour créer ces nuages denses ? Voici les bases !
Créer de la vapeur, une question de puissance
Le processus de création de la vapeur commence par la chauffe d’un e-liquide placé dans une pièce dénommée atomiseur. Celle-ci recèle une autre pièce électronique nommée résistance dont le rôle consiste à concentrer le flux électrique pour le transformer en énergie thermique, soit de la chaleur.
Pour espérer une bonne densité de vapeur, le courant qui traverse cette résistance doit être conséquent. Pour ce faire, il faudra réguler la puissance (en Watt) depuis la batterie.
Certaines cigarettes électroniques dotées d’un contrôle de puissance intégré (ou wattage variable) proposent une sélection de puissance allant de 1W à 200W (voire plus pour les modèles pro), ce qui permettra de booster la création de vapeur par une chauffe intense au niveau de la résistance.
Créer de la vapeur avec des résistances basses
Comme mentionné en amont, le flux d’électrons traversant la résistance est indispensable pour créer la chauffe d’un e-liquide et engendrer de la vapeur. Ceci étant, le réglage du wattage et la plage de puissance permise par le circuit intégré c'est pas le seul facteur à prendre en considération.
En effet, il faudra vous munir d’une résistance faible avec une valeur inférieure à 0.5 ohm. Pour expliquer ce phénomène, il faut comprendre la loi universelle d’ohm qui se résume à la formule U=RxI ou I=U/R (U étant le potentiel en volt, R la résistance en ohm et I l’intensité en W).
Cette formule met en relation la décharge de la batterie et l’intensité avec la résistance de sorte que cette dernière devienne le facteur principal de la puissance (I=U/R). En termes simples, en choisissant une résistance avec une valeur en ohm faible, l’intensité (I) sera plus grande et favorisera la réactivité lors de la vaporisation. Plus la valeur de la résistance sera basse, plus la puissance demandée sera élevée.
Créer de la vapeur avec une batterie supportant une décharge puissante
En utilisant une résistance faible, le circuit électronique de votre e-cig se montre plus permissif et autorise une décharge de courant importante suivant la loi d’Ohm citée plus haut. Dans cette perspective, de nombreux vapoteurs sont tentés d’installer des montages près de la résistance 0 pour laisser la batterie s’exprimer librement et créer beaucoup de vapeur, ce qui n’est pas conseillé !
Eh oui, toutes les batteries (ou accumulateurs) de cigarettes électroniques ne sont pas disposées à créer des décharges importantes. Chacune d’elles présente ainsi des limites dites CDM ou courant de décharge maximal à respecter pour éviter les accidents.
Si vous utilisez un box électronique régulé et une résistance de série, veillez à ce que la plage de puissance utilisée soit conforme à celle qui est mentionnée sur la résistance pour préserver la batterie (par exemple : 0,2 ohm 50W-70W).
Si vous utilisez plutôt une box mécanique et une résistance fait maison, faites en sorte que la puissance générée ne dépasse pas le CDM inscrit sur la batterie. Une maîtrise parfaite de la loi d’ohm et de ses impacts est primordiale avant d’effectuer ce genre d’expérience.
Créer de la vapeur avec un e-liquide riche en VG
En mettant de côté l’aspect électronique, vous pouvez également obtenir de beaux nuages denses avec une bonne configuration de e-liquide. Il faut savoir que tout liquide de vape est composé d’une base de propylène glycol (PG) responsable de la fidélisation des saveurs, et de glycérine végétale (VG) responsable de la création de vapeur. En choisissant un ratio PG/VG déséquilibré en faveur de la glycérine végétale (au-dessus des 70% par exemple), vous pourrez vous attendre à des déferlantes de vapeurs.
Pour chaque profil de vapoteur, il existe une catégorie de cigarette électronique correspondante. Aujourd’hui, on retrouve près de quatre types de vapoteuses qui se distinguent par leurs formes et leurs spécificités techniques sur le marché dont les Tubes, les Pods, Les Box et les Jetables. Partons à leurs découvertes !
Les cigarettes électroniques Tubes
Le format tubulaire a été exploité par les pionniers de l’industrie de la vape dans un souci d’ergonomie et de simplicité. Les premières générations de cigarettes électroniques, appelées « Vape Pen » (ou Vape Stylo) ont emprunté cette forme pour transposer les réflexes du fumeur vers la vape sans à priori.
Actuellement, les cigarettes électroniques Tubes existent toujours sur le marché et s’adressent aux vapoteurs débutants, à la recherche d’une transition efficace. Ces appareils sont notamment composés d’une batterie de capacité moyenne, d’un clearomiseur contenant des résistances préconçues pour l’inhalation indirecte (MTL) et un embout (drip-tip) fin.
Dans la majorité des cas, les cigarettes électroniques tubes sont dépourvues de sorties variables (modes et réglages de puissances, température, voltage) en vue d’accélérer la familiarisation du débutant avec la vapeur et les arômes.
Les cigarettes électroniques Box
La Box est la seconde génération de cigarette électronique sortie après les « Vape Pen ». Dans un souci d’autonomie de batterie et de performance, le concepteur à l’origine de ce système, à savoir Eleaf, a changé la forme de l’e-cig en boîtier rectangulaire pour accueillir des accus (des piles rechargeables avec beaucoup plus d’autonomie).
Une box n’est pas une cigarette électronique indépendante. Il s’agit d’une pièce abritant la batterie, le système de gestion électronique du circuit (dit chipset), l’écran de réglage, les boutons de démarrage et de navigation et le port de recharge.
Vous l’aurez compris, une box est destinée à recevoir un clearomiseur à travers un plot de fixation appelé « Connectique 510 ». Cette dernière est universelle de façon à accueillir tous les clearomiseurs ou atomiseurs du marché (sauf les connectiques eGo). La box est ainsi vendue en « Kit », avec un clearomiseur, ou seule.
Les cigarettes électroniques Pods
Dans le même esprit que les vapoteuses Box, les pods sont des cigarettes électroniques de forme rectangulaire. La différence réside dans le fait qu'ils sont composés d’une box avec batterie intégrée ou amobile et d’une cartouche à clipser, d’où le nom « Pod » remplaçant le clearomiseur.
Au niveau de la forme, les pods sont facilement reconnaissables de par leur géométrie avec une cartouche encastrée dans la box. L’objectif des constructeurs étant d’offrir une expérience de vape rapide et simplifiée, leurs constructions ont été orientées vers la maniabilité ainsi que la discrétion. Dans cette perspective, tous les artifices qui risquent de faire perdre du temps et du confort au vapoteur ont été bannis des pods, à savoir les réglages électroniques approfondis, les boîtiers lourds, les clearomiseurs à visser, etc… A la place, on retrouve une petite batterie qui s’accouple par un système d’aimant à la cartouche contenant du e-liquide. Certains modèles ne nécessitent plus un déclenchement par bouton et utilisent des détecteurs de décompression pour lancer la vaporisation dès l’aspiration.
Les cigarettes électroniques jetables
Cette catégorie de cigarette électronique est sans doute la plus facile à utiliser pour les ex-fumeurs. Fabriquées en un seul bloc, ces vapoteuses sont à usage unique et ne requièrent aucun apprentissage de la part de l’utilisateur.
Comme toutes les autres e-cigs, ils sont pré-munis de batterie et de résistances … cependant, tous ces éléments sont voués à être jetés une fois le réservoir pré-rempli vidé. D’une part, cette conception ramène le fumeur à une expérience similaire avec la cigarette traditionnelle sachant qu’il n’y a rien à préparer pour obtenir la vapeur.
Nés pour conquérir les cœurs des puristes de la cigarette électronique en quête d’une vape accessible en tout temps et d’un outil discret facile à transporter, les pods sont des vapoteuses miniatures conçues différemment des autres kits que nous avons l’habitude de voir. Les pods arborent notamment une forme homogène, compacte et ergonomique privilégiant la prise en main et la facilité d’utilisation, ne demandant aucune expérience ni compétence particulière de la part des vapoteurs. Leur nom « Pod » qu’on peut traduire par « Cosse » fait référence à la cartouche prémunie de e-liquide et de résistance à insérer sur le matériel qui épargne l’utilisateur d’une manipulation usante et chronophage.
Une catégorie à part entière de cigarette électronique
A ses débuts (il y a environ 10 ans de cela !), la cigarette électronique affichait une forme compacte et similaire à la cigarette traditionnelle traduite par une tige cylindrique fine. Appelée « Vape Pen », cette première génération avait pour objectif l’optimisation de la transition d’un fumeur vers la vape avec la plus grande facilité.
Plus tard, les constructeurs ont pris conscience de l’importance du facteur « divertissant » de l’e-cig avec les arômes et les sensations au-delà de la simple imitation d’une clope. Depuis la forme comme la technicité, les e-cigs ont fortement évolué pour culminer aux grosses box électroniques et mécaniques ultra-performantes !
Malgré cet engouement pour la puissance et les objets « geeks », certains fabricants ont cependant continué d’explorer les formats compacts pour offrir aux vapoteurs débutants une expérience épurée et simple. En l’occurrence, les pods, constitués d’une batterie, d’une cartouche pré-remplie (ou vide) avec résistance intégrée, le tout sans réglages approfondis, ont mis en lumière une nouvelle catégorie de cigarette électronique.
Une e-cig facile à apprivoiser
Bien que la cigarette électronique soit considérée comme l’alternative la plus efficace au tabac fumé, son adoption par les fumeurs reste un défi majeur pour les fumeurs. Effectivement, la grande majorité des primo-vapoteurs qui ont abandonné la vape se sont heurtés à une difficulté de familiarisation avec les box électroniques et autres kits starters…décidément trop techniques pour être utilisés comme de simples cigarettes.
Avec les pods, la transition est ainsi simplifiée pour la simple raison que la plupart du matériel ne dispose aucun réglage ou très peu (à savoir les réglages d’airflow, les sorties électroniques comme le wattage variable, le voltage variable, les contrôles de température et bien d’autres). En profondeur, ces machines facilitent l’accès à la vapeur de par leurs formes monocoques et leurs fonctions de déclenchement par simple aspiration (pour la majorité). Vous l’aurez compris, il suffit de le sortir de votre poche, d’appliquer une décompression sur l’embout et le tour est joué
Une e-cig conçue pour la transition
On a tendance à l’oublier, mais la véritable mission d’une e-cig est avant tout d’offrir un substitut nicotinique au fumeur-vapoteur qui veut se débarrasser une bonne fois pour toute du tabac et de ses toxines !
Dans cette perspective, le pod prend très au sérieux les enjeux de cette transition en prêtant attention aux réflexes du vapoteurs, aux sensations et au dosage de nicotine. Pour commencer, ses dimensions avantageuses, l’absence de paramètres et le système de changement de cartouche prêt à vapoter rendent la cigarette aussi accessible que la cigarette traditionnelle. Par la suite, l’électronique du pod est préréglée par le constructeur pour optimiser les sensations de hit (picotement dans la gorge), et la libération rapide de la nicotine.
Les pods, des avantages et des inconvénients
Si vous êtes un nouveau vapoteur à la recherche de l’ultime matériel qui pourrait garantir votre sevrage tabagique, le pod est fait pour vous ! Sa structure compacte et son fonctionnement épuré vous délesteront des heures d’entraînement pour s’accoutumer avec la vapeur. Par contre, ce sacrifice technique pèsera lourd sur l’autonomie et les divertissements qui en découlent. En somme, le pod « n’est pas » l’outil pour faire de gros nuages, pour explorer les subtilités des e-liquides multi-arômes… et reste une simple cigarette électronique servant d’abreuvoir à nicotine !
La cigarette électronique est un dispositif doté d’un circuit électrique géré par une puce nommée Chipset. Cette dernière s’occupe de régler les différentes valeurs électriques telles que le voltage, le wattage pour varier la puissance de chauffe et dans une large mesure la température, la densité de la vapeur ainsi que les sensations et goûts libérés. Les box électroniques vendues sur le marché actuel présentent différents types de réglages électroniques appelés modes de sorties, à savoir le Wattage variable, le Voltage variable, le Contrôle de température, le Bypass et bien d’autres. Chacune d’elles impacte sur le rendu et l’esthétique de la vapeur. Mais à quoi correspondent-elles vraiment ? Et comment les utiliser ? Retrouvez ici les explications concernant ces réglages primordiaux.
Le Wattage Variable (WV)
Le WV est le mode de sortie le plus utilisé sur les box électroniques. Il s’agit d’un réglage de puissance permettant d’augmenter ou de réduire l’intensité du courant qui traverse la résistance. Comme son nom l’indique, le Wattage Variable agit sur les Watts. Si votre cigarette électronique est munie d’un chipset, celle-ci devrait constituer le réglage principal.
Il faut savoir que toute cigarette électronique, ayant ou non un chipset fonctionne sous un wattage précis. Si votre e-cig est équipée d’un réglage de valeur de puissance, vous aurez l’occasion d’augmenter ou de réduire celui-ci pour agir sur la force de chauffe. En pratique, le wattage variable évolue par incrémentation ( changement de valeur par unité) ou par sélection (choix d’une puissance précise que l’on ne peut configurer manuellement.
Le Voltage Variable (VV)
Le VV est un mode de sortie similaire au WV. Il agit également sur la puissance de chauffe à partir d’un réglage de tension, d’où l’appellation Voltage Variable.
A titre de rappel, notons que le wattage (ou intensité), le voltage (ou tension) et la (résistance) sont des valeurs électriques rattachées dans un circuit et qu’une variation de l’un de ses paramètres peut impacter sur le flux d’électrons. Cette relation entre ces valeurs est appelée loi d’ohm traduite par la formule U = R x I ; I = U/R ; R= U/I où U représente la tension, R la résistance et I l’intensité. A travers cette équation, on peut déduire qu’une valeur basse du Voltage réduit la résistance et l’intensité.
Dans la pratique, le contrôle de la sortie électrique par le Voltage Variable sécurise la décharge générale de la batterie et le protège d’une hypothétique sur-tension ou sous-tension. Niveau rendu, il régule au même titre que le WV la puissance de chauffe. Notez que seules les box avancées sont dotées de ce type de paramètres.
Le mode Curve
Traduite par « Courbe » en français, la sortie Curve est un réglage approfondi de la vitesse de chauffe de la résistance. Sur les box munies d’écran de réglages, il se traduit par des barrettes de puissances placées les unes à côté des autres. Chaque barre indique la puissance à appliquer par le chipset à un moment précis (par exemple 5W à 1s et 10W à 2 secondes) lors du déclenchement de la vape en appuyant sur le switch.
Suivant le modèle de cigarette électronique, le mode Curve peut être très détaillé (jusqu’à 10 niveaux pour certains mods). Bien évidemment, seuls les vapoteurs avancés sont incités à l’utiliser.
Le Mode Contrôle de température (TC) et TCR
Différent des autres sorties électroniques mentionnées en amont, le TC affecte la température de chauffe de la résistance. On l’utilise donc pour obtenir une vapeur plus ou moins chaude à la sortie de l’embout buccal suivant les besoins du vapoteur.
Le TC n’est applicable que lorsque les conditions liées aux résistances sont remplies, c’est-à-dire qu’il choisit le type de matériau utilisé sur un montage. Dans la majorité des cas, le TC est ouvert au Nickel, à l’acier inoxydable (SS), au titane, etc…
Le TCR ou Temperature Coefficient of Resistance est un réglage complexe de température présent sur les vapoteuses. Plus précis que le TC, il mesure la valeur de résistivité idéale suivant la température. Plus le TCR est élevé, plus la résistance est précise.
Le mode By-Pass
Le By-pass est un réglage plébiscité par les amateurs de grosses puissances. Il s’agit d’une option spéciale permettant d’écarter toute intervention du chipset sur le flux électrique d’une e-cig. Dans cette perspective, le chipset ne contrôle ni la température, ni la décharge, ni la puissance ni le potentiel et se contente de fonctionner comme une box mécanique tout en conservant les systèmes de sécurité.
Lorsqu’on utilise le By-Pass, on s’attend à ce que la puissance brute issue de la batterie alimente la résistance. La puissance délivrée variera en fonction de la charge de votre accu. Un accu pleine charge dispose d'une tension de 4.2V, en fin de charge 3.2V.
Cœur de toutes les cigarettes électroniques, la résistance est la pièce maîtresse responsable de la création de vapeur, de la fidélisation des saveurs et des sensations en tous genres. Lorsqu’elle est usée, nos rendus commencent à se dégrader et virent parfois au calvaire avec des goûts de brûlé et synthétiques. Pour les débutants de la cigarette électronique, connaître les rouages, la durée de vie et les signaux qui avertissent la nécessité de changer les résistances est fondamental pour assurer des séances de vape sereines et efficaces.
La résistance est le garant des saveurs authentiques
La résistance est une pièce à part entière composée d’une chambre de chauffe, d’une mèche en coton censée retenir le e-liquide, et d’un fil résistif qui transforme l’électricité en énergie thermique lors du déclenchement de la cigarette électronique. Tous ces rôles font d’elle une pièce usable qui doit être entretenue et remplacée périodiquement.
En profondeur, une résistance neuve (de série ou reconstructible) propose une mèche propre qui promet une restitution de saveurs parfaite. Au fur et à mesure où elle accumule les différents débris des composants de e-liquides (VG, PG, Arômes, Nicotines, additifs, etc…), cette mèche s’encrassera au même titre que le fil résistif, engendrant les goûts bizarres ou même une corrosion totale.
Les signes d’une résistance en fin de vie
Il n’est pas nécessaire de dévisser votre résistance de sa chambre (dans l’atomiseur notamment) pour vérifier son état. A partir d’une multitude de signaux sensoriels et visuels, vous pouvez notamment déduire son usure.
Le premier avertissement d’une résistance vieillissante est avant tout son âge ! Bien que les constructeurs ne précisent pas les dates de « péremption » des pièces, l’expérience indique qu’une résistance utilisée à rythme régulier (sans agressivité ni surexploitation) peut servir jusqu’à 2 ou 3 semaines. Si vous constatez que votre cigarette électronique n’a pas reçu de nouveau montage après ce délai, pensez à la remplacer.
Le second signal, plus expressif, est la détérioration du goût et du rendu. Comme annoncé plus haut, la partie organique (la mèche en coton ou en fibre) qui stocke le e-liquide dans une résistance s’encrasse au fur et à mesure. Ces amas de substances visqueuses dénaturent ainsi les arômes de vos e-liquides et ce jusqu’à proposer des sapidités brulantes et amères. A savoir que plus un e-liquide est sucré et dispose d'un taux élevée en glycérine végétale, plus il aura tendance à détériorer une résistance.
Comment entretenir la résistance pour augmenter sa durée de vie ?
Les résistances de séries (fournies par les constructeurs et les vendeurs de pièces) sont jetables et ne sont pas vouées à être réparées. Si vous constatez que votre pièce a atteint un âge avancé ou ne produit plus les effets escomptés, la seule solution sera de la remplacer par une neuve.
Ceci étant, il est possible d’allonger sa durée de vie moyenne en adoptant des réflexes bienveillants et en effectuant des entretiens légers.
Pour commencer, ne ratez pas l’occasion d’ « Amorcer » votre résistance au moment de l’utiliser pour la première fois. Cette action se traduit par une dilution manuelle de la mèche en e-liquide avant de le placer dans l’atomiseur en y versant quelques gouttes directement à l'intérieur. Après quelques minutes, la mèche sera amplement imbibée et ne risque pas de subir la chaleur du fil résistif, donc pas de goût de brûlé !
Par la suite, évitez d’exposer votre résistance à des e-liquides riches en glycérine végétale (VG) et autres substances visqueuses pour l’empêcher de s’encrasser. Eh oui, le VG est apprécié par les amateurs de grosses vapeurs et de saveurs douces mais nuit cependant au système contrairement au Propylène glycol qui est plus pur et limpide.
Les résistances qui sont durables dans le temps
Il est tout à fait concevable qu’une résistance fonctionne au-delà des estimations mentionnées en amont en faisant attention aux e-liquides qu’on utilise. Dans la même rubrique, le choix d’une résistance optimisée à votre cigarette électronique est aussi garant de longévité.
Aujourd’hui, la technologie des résistances a grandement évolué pour procurer les sensations et les rendus les plus riches. A titre d’exemple, on pourra retrouver lesdites « Mesh » avec des mailles de métaux et non des fils résistifs, ou encore des résistances avec plusieurs montages (dual, triple, quad-Coil) pour les grosses performances.
Par à rapport aux séries standards offertes avec le coffret de votre e-cig, ces pièces sont adaptées pour les réglages de puissances élevées, les e-liquides visqueux et multi-arômes. Attention cependant à respecter les plages d’utilisation annoncées pour éviter la détérioration de votre matériel.
Saviez-vous qu’une cigarette électronique pouvait coûter plus qu’une villa de luxe ? En 2013, la « Shisha Sticks Sofia » a été estimée à 645 000 euros pour son revêtement en diamants, en verre de l’île de Murano et en Or notamment! Oui, une cigarette électronique peut faire chauffer une carte de crédit dans certains cas exceptionnels, mais rassurez-vous, on est loin d’atteindre les 1000 euros pour les plus chères.
Si vous êtes à la recherche de votre toute première cigarette électronique, sachez qu’un budget minime comme colossal peut être investi dans un matériel suivant les besoins attendus en termes de notoriété (marque), de qualité (matériaux et constructions), de performances (autonomie et paramètres électroniques) et d’efficacité (qualité de vapeur).
Sur le marché actuel, vous pouvez ainsi vous procurer une e-cig avec des prétentions très dérisoires (sans marques, matériaux fragiles, etc.) dès les 12 euros ! Pour un débutant, prévoyez en moyenne un budget de 12 à 50 euros pour obtenir un équilibre qualité et performance satisfaisant tout en assurant une bonne marge d’évolution. Au-delà de cette fourchette, vous accéderez à des kits beaucoup plus sophistiqués, mais attention aux consommations accessoires telles que les pièces usables, les e-liquides, etc… qui risquent de faire grimper la facture !
La cigarette électronique est un appareil doté d’un circuit électrique alimenté par une batterie. Comme tout autre outil technologique portatif (smartphone, mp3, radio, etc…), elle nécessite ainsi une recharge après quelques heures d’utilisation. Ceci dit, les signaux qui alertent la faiblesse d’une batterie d’e-cig sont nombreux, aussi tout vapoteur qui se respecte doit les reconnaître pour éviter de tomber en rade à un moment inopportun ou subir une baisse de performance en pleine séance. Voici quelques explications sur la recharge de la cigarette électronique.
Les signaux visibles qui invitent à la recharge de l’e-cig
Depuis la première jusqu’à la dernière génération de cigarette électronique, les constructeurs ont affecté une grande importance aux témoins de charge de batterie pour permettre aux vapoteurs de juger le niveau d’énergie restant.
Quel que soit le type d’ecig que vous utilisez, ces témoins sont présents sous forme de petites lumières clignotantes (de couleurs différentes pour la majorité) ou de messages annoncés (Low Battery) sur l’interface de réglage. Lorsque ces signaux apparaissent, cela veut dire que le potentiel de la batterie est à un niveau critique et nécessite une recharge d’urgence pour pouvoir poursuivre la séance dans de bonnes conditions.
Les signaux invisibles qui témoignent la faiblesse de la batterie
Contrairement à une batterie d’ordinateur ou de téléphone portable, la baisse de tension d’un accumulateur de cigarette électronique impacte directement sur les performances de cette dernière. En l’occurrence, la baisse de l’autonomie en dessous d’un certain niveau rend la chauffe moins puissante et réduit par conséquent la création de vapeur.
Lorsque vous ressentez une réduction de hit (sensation de picotement dans la gorge), ou apercevez la faible création de nuage, cela veut tout simplement dire qu’il faut recharger la cigarette électronique, et ce, malgré la passivité des témoins de charge.
Ce diagnostic est essentiel pour les utilisateurs de kits mécaniques, soit des appareils qui sont dépourvus de puces électroniques, de témoins de charge et d’interface de réglage. Eh oui, le circuit électrique de ces box n’est pas régulé, contrairement aux box électroniques qui sont munies de stabilisateur de puissance (mode wattage variable et voltage variable).
Respectez les cycles de charge
La technologie ou plutôt l’électrochimie embarquée dans les batteries de cigarettes électroniques est la même qu’on retrouve dans les batteries de téléphones portables et des piles rechargeables. En effet, les substances acides et chimiques comme le Lithium-Ion, le cadmium, le Nickel et bien d’autres, constituent les ingrédients des accus pour e-cigs.
Dans cette perspective, leurs fonctionnements sont similaires et sont assujettis à des cycles de charge limités. Le cycle est ici représenté par la décharge complète de la batterie suivie de sa recharge complète. A l’issue d’un certain nombre de cycles de charge (déterminé par le constructeur), la batterie commence à faiblir et perd de son autonomie.
Pour éviter de « gâcher » les cycles de charge (même si les constructeurs annoncent jusqu’à 1000 cycles pour certains modèles), évitez donc de recharger votre cigarette électronique lorsqu’elle se retrouve à moitié vide ou avec trois quarts de charge. En effet, des technologies comme le Li-Ion comptent ceux-ci comme des demi-cycles !
Rechargez l’appareil avant qu’il s’éteigne complètement
C’est un fait, la décharge « profonde » ou l’absence totale de tensions aux bornes d’une batterie pourrait lui être fatale. Suivant les explications des spécialistes, une baisse de charge à moins de 5% peut endommager partiellement les cellules et l’électrochimie d’un accumulateur, et ce, jusqu’à 33%.
Si votre e-cig dispose d’une jauge de batterie en pourcentage, vérifiez votre état de charge à partir de celui-ci et évitez de tomber sous les 5%. S’il s’agit d’un kit sans interface, fiez-vous aux indicateurs colorés et passez à la recharge dès le clignotement du niveau précédant le dernier niveau. L’objectif étant de brancher l’e-cig avant que le voyant rouge n’apparaisse.
Rechargez vos batteries à partir d’un chargeur externe
De nombreux modèles de cigarettes électroniques sont alimentés par des batteries de séries non intégrées (par exemple 18650, 20700, 21700, etc…). Elles peuvent être rechargées à l’extérieur de la cigarette électronique. Si vous disposez de plusieurs batteries, vous pourrez gagner du temps en remplaçant l’accu usé par une autre pré-chargée et poursuivre vos séances sans interruption majeure.
La cigarette électronique est un dispositif portatif alimenté par une batterie. Cette dernière est une pièce usable vouée à être remplacée dans le temps. Qu’il s’agisse d’une batterie intégrée ou amovible (suivant les modèles), il est ainsi important se renseigner sur leurs caractéristiques techniques, leurs avantages et leurs inconvénients pour répondre aux besoins spécifiques du vapoteur. Les batteries et accumulateurs disposent de chimie, d’autonomie et de puissances variées qui peuvent impacter sur l’ergonomie et l’utilisation générale de la cigarette électronique. Si vous cherchez des informations sur la durée de vie d’une batterie, les modèles les plus performants, vous êtes à la bonne porte. Suivez le guide !
La durée de vie d’une batterie dépend du cycle de charge
Une batterie de cigarette électronique n’est pas très différente d’une batterie de smartphone ou d’ordinateur portable. En son sein, elle recèle des substances électrochimiques panachées comme le lithium, le cobalt, le cadmium et d’autres composés réactifs permettant de créer une tension électrique.
Généralement, la durée de vie d’une batterie est fixée par les constructeurs. En l’occurrence, elle se compte en nombre de cycles de charge. Un cycle de charge équivaut à une décharge complète (de 100% à 0%) suivie d’une recharge complète (de 1% à 100%). Suivant les marques et la qualité des composés, une batterie peut ainsi vivre jusqu’à 500 cycles de charge. Ceci étant, un mauvais entretien comme une surexploitation de la batterie peut réduire considérablement sa longévité malgré une petite consommation de cycle.
Comment optimiser la durée de vie d’une batterie ?
Vous savez à présent que la vie d’une batterie ne se compte pas en mois, ni en année mais en fonction du processus de recharge et de décharge. Si vous prêtez attention à cette donnée et économisez le nombre de cycles, votre pièce pourrait durer très longtemps ! Par ailleurs, d’autres gestes et réflexes sont à adopter pour préserver l’état général de votre batterie.
Pour commencer, évitez donc d’exposer votre batterie à la chaleur ou à l’humidité. Retenez que les composés chimiques cachés en son intérieur sont très sensibles aux fortes ou basses températures, raison pour laquelle il est fortement déconseillé de la placer sous le soleil. Que la batterie soit intégrée ou amovible (cas des accus), privilégiez un endroit sec et couvert.
Ensuite, n’hésitez pas à passer un petit coup de chiffon à votre accu ou votre cigarette électronique de temps en temps. Les débris de saletés peuvent venir à bout des pôles et empêcher la circulation du courant dans le circuit.
Comment recharger et entretenir une batterie
Il existe deux façons de recharger une batterie de cigarette électronique.
Si celle-ci est intégrée, c’est-à-dire emprisonnée dans la box de l’e-cig, il faut la brancher à un câble à partir du port micro-USB ou type C. Attention ! Respectez la valeur de puissance affichée sur la notice (exemple 2A) et n’utilisez aucun boîtier qui dépasse cette valeur pour conserver le potentiel de votre batterie.
Si la batterie est amovible (dit accu), vous avez deux options, soit la recharge classique (via le port micro-USB ou USB-C), soit la recharge avec un chargeur externe. Dans ce cas, vous pourrez procéder à une recharge plus rapide. Néanmoins, il est toujours préférable de recharger les accus en utilisant un chargeur prévu à cet effet afin d'améliorer leur longévité.
Quelle que soit la méthode utilisée, n’oubliez pas que cette pièce est assujettie à un nombre de cycle prédéfini, ne les gaspillez pas en effectuant des petites recharges inutiles. En effet, lorsque la batterie est déchargée à moitié ou aux trois quarts, une recharge jusqu’à 100% équivaut à un demi-cycle pour certains modèles comme les Li-Ion.
Si vous tenez à économiser au maximum votre batterie et lui offrir une longue vie, apprenez également à limiter votre consommation. Cela peut s’opérer à travers une réduction de la puissance de sortie, en utilisant des résistances hautes ou encore en vapotant des e-liquides faciles à vaporiser (riches en PG notamment).
Enfin, protégez régulièrement vos batteries des chocs et des rayures. Si vous disposez d’accus amovibles, veillez à ce que le « wrap », ou le film protecteur qui recouvre toute la façade ne soit pas déchiré. Cela risquerait de créer des courts-circuits à l’intérieur de la cigarette électronique.
Dans une optique ergonomique, les constructeurs de clearomiseurs utilisent différents systèmes de remplissage pour épargner le vapoteur d’un exercice chronophage et usant. A travers des mécaniques d’ouverture simples, on retrouve ainsi des pièces à remplissage par le haut, par le bas, et par les côtés.
Les clearomiseurs à remplissage par le haut sont les plus répandus. Ceux-ci prévoient une petite fente protégée par un top cap (partie supérieure) qui permet d’atteindre le réservoir. Ce top cap peut glisser ou pivoter totalement pour une opération rapide et simplifiée.
Les clearomiseurs ou pods à remplissage latéraux, proposent pour leur part des fentes protégées par des opercules en caoutchouc sur les côtés. Lorsque le réservoir est vide, il suffit d’ôter la protection qui assure l’étanchéité et d’insérer l’embout du e-liquide.
Enfin, les clearomiseurs ou atomiseurs à remplissage par le bas nécessitent de dévisser complètement leur base (partie inférieure) pour atteindre le réservoir, ce qui est moins confortable pour les vapoteurs pressés !
Ne pas remplir depuis la cheminée centrale
Les primo-vapoteurs commettent régulièrement l’erreur de remplir le réservoir depuis le drip-tip ou la cheminée centrale, depuis laquelle la vapeur sort. En effet, cette cheminée est directement liée à la chambre de chauffe et la résistance, cependant elle ne permet pas d’accéder à la cuve destinée au e-liquide.
Si vous versez accidentellement du e-liquide dans le drip-tip, cela n'entraînera aucun dégât. Par contre, les risques d’immerger l’atomiseur sont grands en répétant cette action plusieurs fois. En conséquence, votre cigarette électronique a toutes les chances de créer des remontées de liquides, qu’on appelle les « Glouglous ». Croyez-nous sur parole, le goût d’un e-liquide est infect et piquant !
Ne pas remplir totalement le réservoir
Suivant les modèles de cigarettes électroniques, la capacité de stockage peut varier de 1ml jusqu'à 18ml. Quelle que soit la contenance de votre réservoir, évitez cependant de le remplir à ras bord pour éviter les risques de fuites.
Un réservoir trop plein peut créer une forte pression en changeant de température ou d’altitude (raison pour laquelle les réservoirs fuient lors des trajets en avion). Dans la pratique, le jus cherchera une sortie par tous les moyens et généralement, il la trouvera au niveau de l’airflow.
La cigarette électronique est un dispositif portatif comportant une multitude de pièces électroniques et mécaniques. Au fur et à mesure de son exploitation, certains des éléments qui la composent s’exposent à des usures et doivent être remplacés à l’instar de la batterie, des joints d’étanchéité ou encore des résistances. Par ailleurs, les cigarettes électroniques peuvent être personnalisées par le vapoteur à travers de nouveaux accessoires tels que les drip-tip, les réservoirs et bien d’autres. Si vous cherchez les moyens d’optimiser la performance et l’efficacité de votre e-cig, voici donc la liste des pièces que vous pourrez acheter.
Les bagues en silicones
On retrouve des joints en silicones sur les cigarettes électroniques dotées de clearomiseurs. Ils sont généralement conçus en matières souples sous forme de bagues et assurent une parfaite étanchéité du réservoir. Lors de l’achat d’un kit, ou d’un clearomiseur seul, les fabricants procurent un sachet de joints de remplacement qu’on peut utiliser après quelques mois. A défaut, il sera toujours possible de se procurer ces bagues chez les revendeurs d’accessoires agréés pour une somme avoisinant les 2 à 10 euros (le prix varie suivant la qualité et le nombre de joints dans le pack).
Les résistances
Les résistances sont des pièces usables vouées à un remplacement périodique. Sur les clearomiseurs et atomiseurs de séries, ils peuvent durer de 7 à 10 jours (voire plus) avant de perdre totalement de leurs performances. Le mauvais état d’une résistance se jauge notamment par sa faible capacité à produire de la vapeur, ses rendus amères et goûts de brûlé.
Lorsque la résistance est usée, vous devez la remplacer par une neuve avec les mêmes spécifications. Sur les plateaux reconstructibles, les résistances sont fabriquées par les vapoteurs eux-mêmes. Aussi, l’investissement sera orienté vers les fils résistifs et les mèches.
Les drip-tip
Le drip-tip est l’embout buccal qui culmine sur chaque clearomiseur ou pod. Il est, dans la majorité des cas, séparé du top cap de l’atomiseur et peut être remplacé suivant les désirs du vapoteur. Attention ! Un drip-tip qui impacte grandement sur le rendu peut augmenter ou réduire la densité, la température et le volume d’une vapeur.
Pour remplacer un drip-tip, consultez en amont ses dimensions. On retrouve ainsi des diamètres fins de type 510 pour inhalation indirecte ou directe et large de type 810 pour inhalation directe. Son prix varie suivant les modèles, la qualité de la matière et la marque.
Pyrex
Vous sentez que votre consommation de e-liquide augmente chroniquement et constatez la faible capacité de votre réservoir à suivre le rythme ? Achetez un tout nouveau Pyrex (réservoir en verre) qui convient à votre appétit à travers la pléthore d’offres proposées par les grandes marques.
Actuellement, le marché regorge de contenances de capacité variable allant de 2ml jusqu’à 8ml. Pour obtenir les plus grosses cuves, optez pour les réservoirs dits « Bulles ». Ils sont formés en forme de cloche avec une tranche évasée permettant d'accueillir le maximum de e-liquide.
Les accus
L’accu est la batterie extractible placée dans les box électroniques et mécaniques. Ils sont fabriqués en série par des géants de l’électronique comme Samsung, Sony, LG, etc… et peuvent proposer des performances variées.
L’achat d’un nouvel accu doit ainsi répondre à un besoin d’optimisation d’autonomie (en mAh) et de capacité de décharge (en A). Plus ces valeurs seront élevées, plus votre e-cig tiendra longtemps et pourra exploiter les grosses puissances.
Les chargeurs d'accus
Le chargeur d’accu est indispensable pour tous les utilisateurs de cigarettes électroniques jouissant d’une box à batterie extractible. Avec un chargeur externe, vous aurez notamment l’occasion de recharger votre pièce à l’extérieur avec une vitesse largement plus élevée par rapport au port de charge (Micro USB/ USB C) standard. Vous améliorerez également la longévité de ces derniers.
Les messages d’erreur « No Atomiser » et « No Coil Detected » sont des avertissements de dysfonctionnements récurrents qui peuvent dérouter les débutants de la cigarette électronique. Derrière ces termes très techniques se cachent ainsi des problèmes de résistances, pièces maitresses de la chauffe d’un e-liquide et de la création de vapeur dans une large mesure. Ces avertissements sont-ils importants ? Comment les effacer et poursuivre les séances sans risque d’altérer l’appareil ? Voici quelques explications qui ne manqueront pas de vous éclairer.
No Atomiser, ce que ça signifie
« Atomiser » est un terme anglais qu’on peut traduire par Atomiseur, soit un instrument destiné à vaporiser une substance comme le e-liquide. Dans la pratique, l’atomiseur est une pièce composée de plusieurs éléments tels que la résistance, la chambre de chauffe, la cheminée, la connectique et la mèche. Ils travaillent ensemble pour relier la batterie à la résistance, pour stocker et chauffer le e-liquide et enfin pour guider la vapeur vers l’embout buccal.
En l’occurrence, la mention « No Atomiser » indique ainsi un problème de détection de la pièce par la box et plus précisément la puce de gestion électronique de la cigarette électronique dit « chipset ». Cela se produit lorsque la connectique (la partie filetée en dessous de la pièce) n’est pas fixée correctement au plateau de la box.
Comment corriger le problème No Atomiser ?
Pour corriger ce problème, dévissez l’atomiseur et revissez-le correctement de sorte que la pointe (présentant le pole positif) touche le fond du plateau de réception et qu’aucun jeu n’apparaît. Si le problème persiste
- nettoyez le pin de connexion de votre clearomiseur ou atomiseur
- nettoyez la connectique 510 de votre box (partie ou vous fixez votre clearomiseur ou atomiseur)
- dévissez votre clearomiseur ou atomiseur et assurez vous que la résistance soit bien fixée
Dans de rares cas, le ressort du plateau de connexion se retrouve figé et ne remonte pas jusqu’au plot positif de l’atomiseur. Si vous constatez ce problème sur votre matériel, essayez de le débloquer avec une petite épingle tout en prenant le soin d'éteindre votre box au préalable.
No Coil detected, ce que ça signifie
Un coil ou résistance est une pièce à part entière qui intègre l’atomiseur/clearomiseur. Il est constitué d’un corps métallique recélant une mèche (généralement en coton) destinée à stocker le e-liquide issu du réservoir, et d’un fil résistif traversé par un flux électrique. Comme son nom l’indique, la résistance est une pièce électrique qui s’oppose à l’électricité et qui crée une énergie thermique lors du passage des électrons. Ce phénomène engendre ainsi la chauffe et la vaporisation du e-liquide.
Lorsque le message « No Coil Detected » s’affiche, le chipset cherche à avertir l’utilisateur de l’absence de résistance ou de l’incompatibilité de celui-ci avec l’atomiseur et le circuit électronique en général.
Comment corriger le problème No Coil Detected ?
Pour enlever le message d’erreur de détection de résistance, commencez par vérifier la compatibilité de la pièce avec votre cigarette électronique. Pour ce faire, lisez la notice qui accompagne le matériel pour retrouver le type et la plage de résistance correspondante (par exemple résistance GTX, plage de résistance 0,2ohm à 0,5ohm). Si l’avertissement est apparu après avoir changé de résistance, il se peut que cette dernière soit incompatible avec votre matériel.
Par la suite, vérifiez l’installation de la résistance dans l’atomiseur. Certains modèles prévoient des fixations à vis tandis que d’autres sont simplement serrés par des joints toriques. L’objectif est d’assurer la connectivité électrique, soit la liaison entre la batterie, la connectique et la résistance. Retirez votre résistance et nettoyez les pas de vis puis revissez votre résistance.
Si le message d’erreur persiste malgré toutes ces vérifications, il se peut que votre résistance soit usée. Après plusieurs semaines d’utilisation ou à l’issue d’une surexploitation (utilisation d’une puissance très élevée, vaporisation de e-liquides riches en VG, etc.), le fil résistif présent dans la résistance peut se détériorer et rompre. Dans cette perspective, le circuit électrique se retrouve amputé et ne parvient pas à créer la chauffe du e-liquide. La seule solution préconisée est le changement de résistance.
Entretenez vos atomiseurs et clearomiseurs
Les pièces électroniques et électriques des e-cigs sont des miniatures et s’exposent fréquemment à la saleté et débris. Si vous constatez un problème de détection d’atomiseur ou de résistances, ne minimisez pas les entretiens mineurs.
En effet, un petit coup de brosse (poils fins) sur la connectique et un rinçage de la résistance avec de l’eau tiède suffiraient à dégager les amas de poussières et de matières visqueuses empêchant le passage du courant dans le circuit. N’hésitez pas à effectuer ses entretiens toutes les semaines pour offrir une durée de vie optimale à votre cigarette électronique !
Le corps de votre cigarette électronique prend de la température lors de vos séances de vape ? Ne paniquez pas, il est tout à fait normal que l’appareil chauffe en raison de la distribution de la chaleur issue de la résistance et de la batterie. Si cette température tend à bruler la paume de votre main, il se pourrait que la cigarette électronique enregistre des problèmes de fonctionnement qu’il faut analyser très rapidement pour éviter sa détérioration ou d’éventuels accidents.
Ma cigarette électronique chauffe durant la recharge
Les accumulateurs (dits ACCU) des cigarettes électroniques peuvent êtres rechargées de deux façons. La première consiste à brancher la box sur un boîtier externe à partir des câbles micro-USB ou USB-C. Si l’appareil tend à chauffer anormalement durant le processus, il se peut que votre boîtier de recharge n’offre pas la valeur de charge optimale conseillée par les constructeurs. En ce sens, vérifiez la puissance de charge mentionnée sur la notice de l’utilisateur (par exemple 2A) avant de le brancher.
La seconde technique de recharge consiste à ôter les accus de leurs chambres (s’il s’agit d’une box à batteries extractibles) et de les placer dans des chargeurs externes. Ici, votre appareil ne court aucun risque de surchauffe dû à la recharge. Si le problème persiste durant les séances de vapotage, le problème vient donc des autres pièces.
Petite astuce : Durant la recharge de l’e-cig par câble, évitez d’obstruer les petits trous placés sous la box. Ceux-ci servent à dégager la chambre et à équilibrer la température interne de l’appareil.
Ma cigarette électronique chauffe lors de séances prolongées
Comme tout autre appareil électronique doté de circuit électrique (et notamment d’une résistance thermique destinée à chauffer quelque chose), votre e-cig peut accumuler la chaleur dans le cadre d’une surexploitation ou d’une « chain vaping ».
Ce phénomène s’explique par la multiplication du flux électrique traversant le fil résistif, ce qui accumule la chaleur. Il faut savoir qu’une surdécharge de la batterie peut également provoquer une hausse de température. Lorsque vous réglez votre puissance sur une valeur élevée et utilisez le matériel durant une longue période, cette batterie s’expose à une surdécharge pouvant culminer sur une surchauffe. Pour remédier à ce problème, espacez vos séances de vape.
Ma cigarette électronique chauffe lorsque j’applique un wattage élevé
Certaines cigarettes électroniques sont pourvues de réglages de puissances dites « wattage variable (WV) ». Il s’agit d’un paramètre permettant à l’utilisateur de varier la force de chauffe du e-liquide en augmentant ou en réduisant le nombre de watts appliqué à la résistance.
S’il est trop élevé, la résistance accélère le flux d’électrons accumulant une énergie thermique qui se propage sur le corps du clearomiseur et le reste de la cigarette électronique.
Le seul moyen de tempérer le matériel sera donc de réduire la puissance. Par ailleurs, la plage optimale de wattage peut être vérifiée sur les pièces de résistances elles-mêmes. Elle est inscrite sur le corps du matériel ou sur la notice (par exemple 0,2 ohm 30W-50W ou 1ohm 50W-60W).
Ma cigarette électronique chauffe sous le soleil
En lisant la notice d’utilisateur de votre cigarette électronique, vous constaterez des indications d’utilisations et des conditions d’exploitations. Parmi elles, une consigne spécifique vous invite à ne pas exposer le matériel au soleil pour prévenir les surchauffes.
En effet, une cigarette électronique est composée de matériaux variés comme du métal, du plastique industriel et des composantes chimiques instables (Lithium, cadmium, etc…) pouvant transmettre et accumuler la chaleur ambiante extérieure. Si vous avez décidé de l’emporter avec vous durant les vacances à la plage, évitez autant que possible de l'exposer directement au soleil ou dans un endroit à forte température.
Les fuites de liquides font partie des désagréments récurrents des cigarettes électroniques. Issues d’une usure de pièces, d’un défaut de fabrication, d’une mauvaise manipulation ou d’un mauvais entretien, ces fuites peuvent avoir de multiples origines suivant le type de matériel utilisé. Pour y remédier, ce petit diagnostic rapide vous permettra ainsi de situer la source du problème sans avoir recours aux services d’un professionnel.
Un défaut d’usine ou une usure
Si vous utilisez un nouvel appareil et constatez un problème de fuite, il se peut que votre pièce souffre d’un défaut d’usine ou d’une usure.
Dans cette perspective, vérifiez l’état général du matériel en scrutant les jointures du réservoir, les engrenages de l’airflow, le mécanisme du top cap et du drip-tip et enfin la fixation de la résistance et de la base sur la connectique. En effet, l’ensemble de ces pièces impactent directement sur l’étanchéité et leurs défaillances peuvent engendrer les fuites.
N’hésitez pas à désassembler totalement le clearomiseur pour dénicher la moindre faille lors de l’apparition de fuites. Si une pièce semble suspecte, remplacez-là par une nouvelle (pour pièces usables comme les joints toriques, le réservoir, les résistances ou le drip-tip). A défaut (pour les pièces maitresses constituant l’architecture comme la base, l’airflow ou le top cap) changez de clearomiseur.
Une mauvaise qualité de liquide
La cigarette électronique est un appareil destiné à chauffer un e-liquide contenant des arômes et de la nicotine (accessoirement) en vue de créer de la vapeur. Pour faire ressortir cette structure dense similaire à la fumée d’une cigarette traditionnelle, ces substances sont diluées dans des solutions nommées propylène glycol et glycérine végétale connues sous les abréviations PG/VG.
Le PG est une substance limpide et fluide dont le rôle est de faire ressortir le goût des arômes tandis que le VG, plus visqueux permet d’obtenir plus de vapeur. Si l’équilibre PG/VG est inégalitaire au profit du PG, votre e-liquide sera plus ou moins fluide et pourrait occasionner des fuites depuis la résistance.
Pour éviter ce problème, veillez à ce que votre résistance soit adaptée aux e-liquides riches en PG (dits High-PG) ou optez pour des solutions plus équilibrées (entre 50/50 PG/VG et 40/60 PGVG/PGVG).
Une mauvaise technique d’aspiration
La technique d’aspiration de la vapeur d’une cigarette électronique n’est pas la même que pour inhaler une fumée issue d’une cigarette traditionnelle. En l’occurrence, une e-cig nécessite une inspiration prolongée pour créer plus ou moins de vapeur (et obtenir le dosage de nicotine et d’arôme sollicité par la même occasion).
Lorsque vous aspirez la vapeur depuis l’embout buccal de votre e-cig, créez ainsi la décompression optimale pour éviter de créer des fuites. Pour ce faire, évitez d’aspirer trop fort. Une trop forte décompression entraîne le liquide placé à l’intérieur de la résistance à remonter jusqu’à votre bouche sans avoir été vaporisée. Par ailleurs, une faible aspiration engendrera une combustion de liquide sur les parois du drip-tip. Au fur et à mesure des séances, ces débris se transformeront en eau et couleront à l’extérieur.
Les réflexes à adopter : Optez pour l’inhalation directe (DL) pour les vapeurs denses et l’inhalation indirecte (MTL) pour les vapeurs serrées. La première technique s’applique sur des e-liquides high-VG exposés à de fortes puissances (wattage), tandis que la seconde concerne les e-liquides riches en PG.
Une incompatibilité de la résistance
La résistance est la pièce responsable de la chauffe du e-liquide dans une cigarette électronique. Elle recèle un circuit électronique et une mèche conçue pour être imbibée de liquide. Dans la majeure partie des cas, une résistance usée ou incompatible à la batterie peut engendrer la fuite de liquide en raison d’une chauffe trop rapide ou trop lente.
Dans le premier cas, une résistance faible (dite sub-ohm) chauffe le e-liquide très rapidement avec une puissance élevée, invitant le vapoteur à inhaler un gros volume de vapeur par conséquent. Ainsi, la non absorption de toute cette vapeur entraîne la création de buées dans le drip-tip.
Dans le second cas, une résistance trop haute ralentit le processus de chauffe. En cas d’inhalation trop puissante, le liquide remontera ainsi vers le haut sans être vaporisé, d’où la fuite.
Les réflexes à adopter : Respectez les valeurs de résistances (en ohm) indiquées pour votre cigarette électronique.
Comme tout appareil électronique portatif, la cigarette électronique est un dispositif doté d’un circuit électrique alimenté par une batterie rechargeable. La capacité de cette batterie varie suivant le modèle, cependant, il devrait permettre au vapoteur de tenir au moins quelques heures en utilisation normale. Dans le cas où votre cigarette électronique affiche le message « Low Battery » trop rapidement ou éprouve des difficultés à se recharger, il se peut que l’une des pièces ou le circuit de charge soit altéré. Comment réparer cette anomalie ? Voici quelques éléments de réponses qui vous permettront de régler le problème vous-même.
Que veut dire « Low Battery » sur ma cigarette électronique ?
« Low Battery » est un message universel facile à comprendre. Traduit par « Batterie faible », il s’agit d’un avertissement de baisse de tension jusqu’à un seuil critique. Qu’il concerne un smartphone, un lecteur mp3 ou une cigarette électronique, « Low Battery » invite l’utilisateur à recharger l’appareil.
Sur une e-cig, l’apparition répétitive ou précoce de ce message après la recharge indique également un problème de circuit de charge. En effet, une défaillance du chipset, une usure de la batterie ou un mauvais calibrage peut engendrer la perte d’autonomie ou encore la surconsommation d’énergie. Dans cette perspective, un diagnostic approfondi doit être effectué.
La batterie de l’e-cig est trop usée
Les cigarettes électroniques utilisent des accumulateurs (dits ACCUS), à savoir des batteries rechargeables, pour alimenter le circuit et créer la chauffe de e-liquide optimale dans la chambre de résistance. Celles-ci sont composées d’éléments électrochimiques tels que le Lithium, le Nickel-Cadmium, le Cobalt, le Manganèse, le Cuivre, l’Aluminium et d’autres acides permettant de créer la tension aux bornes. A l’issue d’une centaine de cycles de recharge, l’énergie chimique contenue dans ces éléments baisse chroniquement pour n’offrir que quelques volts, raison pour laquelle la cigarette électronique affiche le message « Low Battery » juste après la recharge ou après quelques bouffées.
Suivant le modèle et la génération des e-cigs, ces accus peuvent être intégrés ou extractibles. Dans le premier cas, l’usure de la batterie entraîne le remplacement total du matériel. Dans le second cas, vous pourrez ôter le/les accus usés et en installer de nouveaux. Cette action devrait régler le problème d’affichage du message « Low Battery » précocement.
Petite astuce : Avant de jeter vos anciens accus à la poubelle (prévue à cet effet !), assurez-vous qu'ils sont bels et bien obsolètes. N’hésitez pas à les utiliser sur d’autres boxs électroniques pour vérifier. Si elles continuent de fonctionner correctement, votre circuit de charge sera ainsi à l’origine de la panne.
Problème de réglage électronique
Bon nombre de cigarettes électroniques proposent des options de réglages comme la puissance, le voltage, la température et bien d’autres. Tous ces paramètres, gérés par une puce électronique intégrée, impactent sur la consommation d’énergie et le potentiel de la batterie.
En constatant une baisse rapide d’autonomie et un affichage prématuré du message « Low Battery » sur votre interface, vérifiez en amont le Wattage et le voltage de sorte que ceux-ci ne soient pas trop élevés (généralement au-dessus des 50W).
Par la suite, vérifiez la valeur de votre résistance en Ohm. Lorsque celle-ci est trop basse (en dessous de 0,5ohm par exemple), la décharge de la batterie s’accélère et entraîne une surconsommation d’énergie. Ce phénomène est notamment expliqué par la loi d’ohm U=RxI ou I=U/R (U étant le potentiel, I l’intensité et R la résistance. Si R tend vers le bas, l’intensité ou la puissance est élevée. C'est pour cela qu'à haute puissance, il est recommandé d'utiliser des accus avec une décharge élevée en pulse (30A minimum).
Problème de circuit de charge
Si le problème de batterie s’affiche toujours malgré la vérification de la batterie et le réglage optimal des sorties électroniques, il se peut que votre circuit de charge soit altéré. Cette situation survient lorsque l’appareil est rechargé par un boîtier de charge défectueux, une chute de la cigarette électronique ou encore un court-circuit.
A quel moment changer l’accu de sa cigarette électronique ?
Les accus sont responsables de délivrer la puissance nécessaire au bon fonctionnement de notre cigarette électronique. Ces consommables subissent les effets du temps et sont sujets à l’usure. Au bout de 300 à 500 cycles de chargement, les performances se dégradent graduellement au point que leur remplacement devienne une évidence. Ainsi, même si vous avez correctement procédé à l’entretien d’une batterie de bonne qualité, lorsque les signes de détérioration se montrent, il est recommandé de tout de suite changer son accu.
Faut-il changer son accu en cas de décharge profonde ?
La décharge profonde affecte plus particulièrement les mods mécaniques. En l’absence de protection, il faut être constamment vigilant sur la relation entre puissance délivrée par la batterie et la valeur de la résistance. Un accu déchargé ne sera pas en mesure d’alimenter suffisamment le coil en énergie pour lui permettre de chauffer correctement. Ainsi, les risques de décharge profonde de l’accu, qui devient inutilisable, sont à craindre. Sans l’aide providentielle d’un chargeur nouvelle génération, une décharge profonde appelle à un remplacement immédiat.
Les dégradations de la performance constituent-elles un signe pour changer d’accu ?
Les accus, malgré une bonne manufacture, restent des consommables voués à être remplacés. Au fil du temps, ils se détériorent, perdent en autonomie et entrent plus souvent en surchauffe. Lorsque les capacités de ces batteries dédiées diminuent, c’est le signe qu’il faut s’en procurer de nouveaux.
Un accu endommagé est-il encore utilisable ?
Les dommages au niveau de l’accu ne sont pas obligatoirement synonymes de remplacement. Par exemple, se procurer de nouveaux wraps suffit à résoudre le problème d’isolation si le plastique qui entoure la batterie est altéré. Par contre, si des taches sombres ou signes évidents de chocs apparaissent sur l’accu, il faudra vraisemblablement remplacer la batterie. Si un coup de chiffon ne parvient pas à se débarrasser de ces tâches, des attaques de rouille sont à craindre. En ce qui concerne les traces d’impact, indépendamment de leurs superficies et de leurs profondeurs, il vaut mieux placer les accus dans des bacs de recyclage. Un dommage, aussi petit qu’il puisse sembler, expose le vapoteur à des courts-circuits. Aussi, pour plus de sécurité, nous vous conseillons de vous procurer un nouvel accu.
Pourquoi le choix de l’accu est-il primordial dans l’univers de la cigarette électronique ?
Les amoureux de la vape accordent une importance capitale à l’accu de leur mode électronique. Ces petites batteries dédiées ont la lourde tâche d’alimenter l’appareil en énergie, de manière à ce que ce dernier puisse fonctionner correctement. Par conséquent, il est parfaitement légitime de ne vouloir que le meilleur pour son matériel de vape.
Quel format d’accu privilégier pour ma cigarette électronique ?
Le premier réflexe à adopter pour choisir son accu consiste à se référer aux informations fournies par le fabricant de votre cigarette électronique afin d’en comprendre les spécificités. Il ne faut pas oublier que ces batteries se déclinent en divers formats (18350, 18650, 20700, 21700 et 26650), présentant des diamètres et des formes variés. Actuellement, la majorité des boxs à disposition sur le marché fonctionnent avec un ou deux accus 18650 ; même si certaines supportent les accus 20700.
Comment choisir le courant de décharge de l’accu ?
Les mods mécaniques dotés d’un excellent système de sécurité, en particulier, se montrent très exigeants sur le courant de décharge. Cet élément est marqué sous le signe « A » sur l’écran de votre box, ce symbole se référant au nombre d’ampères délivrés. Aussi, la valeur du courant de décharge conditionne le choix de la résistance à installer sur le clearomiseur ou atomiseur.
Les cigarettes électroniques munies d’une résistance sub-ohm requièrent un courant de décharge d’une valeur de 35A. Il en va de même pour les mods mécaniques. Par contre, les accus délivrant une puissance plus faible (20 ampères) nécessitent des résistances d’une valeur minimale de 1 Ohm. Dans cette optique, l’accu démontrera de la meilleure performance en dépit de son ampérage (fort ou faible).
Comment s’assurer que mon accu me permette de jouir d’une bonne autonomie ?
Une délicieuse et agréable séance de vapotage perd de son charme lorsqu’elle est brutalement interrompue à cause d’un matériel déchargé. L’autonomie de la batterie revêt ainsi une grande importance.
Désignés sous le sigle « mah », les milliampères déterminent la durée durant laquelle vous pouvez vaper. Par exemple, avec un accu de 3000 mah, vous serez en mesure de profiter d’une plus longue séance de vape que celle promise par une batterie de 1100 mah.
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Qu’est-ce qu’une cigarette électronique ?
L’appellation « cigarette électronique » désigne un vaporisateur constitué des éléments suivants : une batterie délivrant le courant électrique nécessaire au chauffage de la résistance. Sous l’action de la chaleur, l’e-liquide s’évapore et se mue en vapeur inhalable. En somme, l’e-cigarette est un dispositif qui aide le vapoteur à se défaire de la cigarette traditionnelle, et de facto au tabagisme, en conservant ses gestes routiniers. De plus, l’e-liquide utilisé assouvit les besoins journaliers en nicotine de manière à éviter les symptômes du manque lors de la période de sevrage.
Quelles sont les origines de la cigarette électronique ?
C’est au début du vingtième siècle que les prémices de la cigarette électronique se dessinent. L’année 1927, Joseph Robinson dépose un brevet sur un appareil de vaporisation des composants médicaux par le biais d’un chauffage électronique. Trois ans plus tard, en 1930, son invention est reconnue et brevetée. L’ancêtre de l’e-cigarette avait alors pour vocation d’aider les patients souffrant de maladies pulmonaires chroniques à trouver un moyen d’administration du traitement simple, hygiénique, efficace et sécuritaire.
Qui a inventé le premier dispositif électronique alternatif au tabac ?
C’est dans les années soixante, plus précisément en 1963 que l’américain Herbert A. Gilbert, originaire de la Pennsylvanie, propose un dispositif alternatif au tabac. Son brevet porte sur un modèle de cigarette électronique dénué de toute trace de tabac qui ne produit aucune fumée. Il fonctionne différemment des vapoteuses modernes bien que son design ne soit pas sans rappeler l’Ego ou l’Endura. Cette invention fut un flop à l’époque étant donné que les vapoteurs et fumeurs d’aujourd’hui comme d’antan sont attirés par la fumée des cigarettes et des e-cigarette. Rappelons-le, son principe de fonctionnement est simple : le flux d'air chauffé circule vers une cartouche filtrante aromatisée, d’où l’absence de vapeurs inhalables.
Quelle évolution connaît l’univers de la cigarette électronique dans les années quatre-vingt ?
Vers la fin des années quatre-vingt, la société R.J Reynolds Tobacco Company met sur pied le projet SPA. Elle développe ainsi un modèle de cigarette alternatif appelé « cigarette premier ». Le principe de ce dispositif reposait alors sur la combustion d’un charbon en vue de chauffer et de vaporiser le liquide. Il possède quelques similitudes avec les cigarettes électroniques modernes ; néanmoins, il est jugé néfaste pour la santé. Ses détracteurs mettent en exergue l’aspect dangereux de la combustion qui pourrait excéder les risques sanitaires encourus en fumant une cigarette traditionnelle. Par ailleurs, le manque d’information entourant les nouveautés techniques encourageant la suspicion, le projet fut au final un flop monumental. L’entreprise a perdu plus de 400 millions investis en recherche et développement, publicités et en campagnes d’information. Compte tenu de l’échec de la cigarette, l’entreprise tente de remonter la pente avec le modèle Eclipse. En effet, elle s’efforce d'évoluer dans le projet SPA mais sans succès. Elle entre en faillite dans les années quatre-vingt-dix et se retrouve obligée de licencier près de 10 % de ses employés.
Quand est née la première vraie cigarette électronique ?
Ce n’est que dans les années deux mille que la cigarette électronique comme nous le connaissons voit le jour. Hon Lik, un pharmacien chinois amateur de cigarettes reçoit l’inspiration de la cigarette électronique dans un songe. Selon ses propres dires : « Je rêvais que j’avais une toux et une respiration sifflante. J’imaginais que je me noyais jusqu’à ce que soudain, les eaux autour de moi se sont levées dans un brouillard ». Puis, trois années plus tard, le décès de son père, des suites d’un cancer du poumon déclenche un véritable déclic. Il se doit de mettre au point ce dispositif alternatif au tabac afin de ne pas suivre son père dans la tombe pour les mêmes raisons. Ses efforts portent effectivement ses fruits puisqu’un brevet pour la cigarette électronique est enregistré auprès de l’United State Patent Office en 2004. Son invention se réfère à un système de vaporisation de la nicotine sans passer par la phase de combustion : le système est alimenté par une batterie chargée de chauffer la résistance. L’absence de goudron garantit ainsi de meilleures répercussions sur la santé. Les risques de cancer sont alors diminués de plus, le fumeur est en mesure de préserver les sensations nostalgiques de la cigarette classique. Il est à noter que l’absence de combustion limite également les risques d’incendie.
Quelles améliorations connaissent les cigarettes électroniques actuelles ?
La communauté des vapoteurs compte chaque jour un nombre croissant de membres actifs. Par ailleurs, les innovations techniques et technologiques ont donné naissance à de nombreux modèles de cigarettes électroniques. Aujourd’hui, les vapoteurs disposent d’appareils dotés de plusieurs fonctionnalités comme la variation de puissance et de température, des batteries à autonomies variées, des systèmes de vaporisation permettant de réguler la production de vapeur, …etc.
Le goût de brûlé de votre cigarette électronique vous perturbe ? Cette sensation concerne aussi les habitués d’e-cigarette. Tout de même, ce sont les débutants qui affrontent fréquemment ce problème. À la longue, cela devient gênant, voire pénible. Pour y remédier, parcourez ces 4 conseils. Découvrez comment gérer le Dry Hit.
Qu’est-ce que le Dry Hit ?
Littéralement, Dry Hit signifie « coup sec ». C’est-à-dire qu’une partie de votre clearomiseur se sèche. Cela est causé par le manque d’e –liquide qui alimente la mèche de la résistance. Ainsi, cette dernière a un goût de brûlé.
Comment se présente le phénomène du Dry Hit ?
La résistance de votre clearomiseur se chauffe quand vous appuyez sur la batterie de votre e-cigarette. À chaque séance de vapotage, l’e-liquide qui arrose votre résistance s’épuise. Par conséquent, le coton qui compose votre résistance brûle. C’est cette brûlure qui provoque le goût de brûlé. Ce dernier devient très désagréable en bouche. C’est ce qu’on appelle le Dry Hit.
Combien de temps dure une résistance ?
La durée de vie de votre résistance dépend de votre fréquence de vapotage. De plus, nombreux sont les facteurs qui définissent la longévité d’une résistance : le type d’e-liquide utilisé, le taux de GV contenu dans l’e-liquide… Mais en moyenne, elle dure environ deux semaines. Si votre résistance a tendance à s’user très rapidement, tenez compte des causes ci-dessous qui peuvent vous aider à optimiser votre séance de vapotage.
Astuces pour prévenir les Dry Hits
Afin d’anticiper ce désagrément, essayez d’adopter les conseils suivants pour mieux utiliser votre e-cigarette et pour profiter pleinement de la sensation recherchée.
Astuce 1 : toujours régulariser le niveau d’e-liquide qui doit imbiber la résistance jusqu’à ses ouvertures
Ayez l’habitude de vérifier le niveau de votre e-liquide avant de vaper. Les vapoteurs ont souvent tendance à vaper sans contrôler l’état de leur cigarette électronique. Cependant, une fois que l’e-liquide est épuisé, la mèche asséchée de votre clearomiseur brûlera. Et vous sentirez immédiatement le goût de brûlé.
Le mieux c’est de toujours s’assurer que les ouvertures de votre résistance sont entièrement imbibées d’e-liquide.
Astuce 2 : adapter la puissance de la batterie à la valeur de la résistance
Votre résistance est dotée d’indication qui vous dira le seuil de puissance toléré. Il est impératif de se conformer à cette indication. Notez bien ce détail lors de l’achat de votre e-cigarette, car c’est très important.
Le fait de ne pas respecter la plage de puissance indiquée sur votre résistance risque de l’user assez rapidement. Par exemple, si sur votre résistance, il est marqué 10 – 25 W, il s’agit ainsi de sa plage de puissance optimale. Mettre sa batterie trop en dessous ou trop en dessus causera le Dry Hit. Ou tout simplement, vous n’aurez pas la sensation que vous attendez de votre séance de vapotage.
Astuce 3 : choisir un clearomiseur pourvu de résistance adaptée à votre tirage
Le tirage définit aussi la durabilité de la résistance. Notez qu’il en existe deux types :
-
L’inhalation directe : consiste à inhaler en plein poumon. La sensation obtenue est beaucoup plus forte. Cela dit, ce tirage fort est plus adapté aux vapoteurs plus ou moins habitués.
-
L’inhalation indirecte : il s’agit de tirer par la bouche, pour l’envoyer ensuite vers les poumons. Moins agressif, ce tirage est destiné aux débutants et pour ceux qui préfèrent modérer l’inhalation.
Si vous êtes passionnés de tirage à la chaîne, qui est plutôt agressif, pensez à adapter votre résistance à cela. Les résistances pour inhalation indirecte sont faites pour les vapoteurs qui souhaitent diminuer leurs rythmes d’inhalation.
Pour les inhalateurs directs, optez pour les résistances de grosses tailles, dotées d’ouvertures plus larges. Votre résistance aura sûrement besoin d’une quantité assez importante d’e-liquide pour ne pas brûler. Bref, choisissez votre clearomiseur en fonction de sa résistance et de votre tirage.
Le Guardian Tank ou encore le Melo 3 Mini sont équipés d’une résistance durable, adaptée aux inhalations directes. Le Mini Nautilus ou le GS AIR M, sont faits pour les inhalations indirectes. Ils disposent d’ouvertures moins larges et d’une résistance de taille moyenne.
Astuce 4 : adapter la composition PG/VG de votre e-liquide à votre résistance
L’e-liquide qui imbibe le coton de votre résistance est composé de deux ingrédients : le Propylène Glycol (PG), et la Glycérine Végétale (VG).
La sensation que vous ressentez dans votre gorge (le HIT) est favorisée par le Propylène Glycol. Étant un liquide, celui-ci rentre aisément dans la résistance. Quant à la Glycérine Végétale, elle produit la vapeur. C’est cette glycérine qui définit la densité de la vapeur émanée de votre e-cigarette.
Trop de Glycérine Végétal rend votre e-liquide gras et épais. Le souci, c’est que plus le e-liquide devient visqueux, plus il a du mal à imbiber entièrement la résistance. Par conséquent, celle-ci brûle facilement et vous sentirez ce goût de brûlé dans votre gorge.
Ainsi, pour éviter l’usure rapide de votre résistance, vérifiez bien le ratio PG/GV contenu dans votre e-liquide. Votre matériel, s’il est standard, devrait supporter un taux de GV de 50 %. Dans le cas où vous optez pour un e-liquide pourvu d’un taux assez élevé de GV, procurez-vous d’un clearomiseur ayant de larges ouvertures.
Pour conclure,
Afin de prolonger la durée de vie de votre résistance, adaptez toujours votre matériel à votre mode d’inhalation. Prenez soin de votre cigarette électronique en veillant à ce que sa résistance soit bien arrosée d’e-liquide. Choisissez la puissance optimale qui convient à votre résistance. Et enfin, accommodez le taux de GV contenu dans votre e-liquide à votre clearomiseur.
Il est indispensable de garder l’e-liquide très fluide pour qu’il puisse imbiber correctement le coton de votre résistance. Aussi, appariez la taille de votre clearomiseur à votre rythme et méthode d’inhalation.
Depuis sa création à la fin de l’année 2000, les cigarettes électroniques sont sujettes à diverses croyances, rumeurs et idées reçues. Bien sûr, certaines de ses affirmations sont véridiques quand, tandis que d’autres le sont moins. Afin d’y voir plus clair, nous vous offrons ce guide compilé des théories les plus répandues à propos de la vape. À chacune d’entre elles, nous avons pris soin d’étudier une réponse précise et basée sur des sources fiables.
La cigarette électronique est plus nocive que le tabac
Faux. La cigarette électronique est moins nocive que le tabac, car elle ne génère pas de monoxyde de carbone qui est un élément extrêmement toxique provenant de la combustion d’une cigarette standard. L’e-cigarette est également blanchie de 4000 substances dangereuses et cancérigènes retrouvées dans le tabac.
C’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle la vape est considérée comme un instrument de réduction des risques. Selon le site Tabac Info Service, en arrêtant totalement de fumer et en prenant à la place une cigarette électronique, vous pouvez diminuer vos chances de contracter des maladies graves comme le cancer. Cette allégation est partagée par l’Académie Nationale de Médecine pour qui il est évident que la vaporette est moins toxique que la cigarette. Pour les autorités sanitaires britanniques qui basent leurs déclarations sur des recherches scientifiques, ces derniers affirment depuis de nombreuses années que la cigarette électronique est au moins 95 % moins dangereuse.
À titre de rappel, il est important de préciser que la cigarette standard est la cause de plus 75 000 décès chaque année en France.
On ne connaît pas les composants d’une cigarette électronique
Faux. La composition des e-cigarettes est totalement limpide. Dans un premier temps, elles disposent d’un système de vaporisation simple. C’est-à-dire que leur batterie transmettra de l’énergie à une résistance pour qu’elle chauffe l’e-liquide contenu dans le réservoir et le transforme en vapeur. L’e-liquide en question, quant à lui, est composé de différents éléments qui n’ont rien a caché.
Majoritairement, l’e-liquide est composé de propylène glycol (PG) et de glycérine végétale (VG). Le PG est présent depuis un long moment au sein de l’industrie alimentaire et pharmaceutique. Il est doté de propriétés intéressantes pour la vape. En effet, le PG est un support de choix pour les arômes et a également pour effet d’accentuer le hit provoqué par la nicotine qui est une sensation en gorge très prisée des fumeurs. Le VG, quant à lui, est un solvant inoffensif employé dans l’industrie alimentaire, pharmaceutique et cosmétique. Son principal objectif est d’augmenter la quantité de vapeur occasionnée.
Il est également possible que les e-liquides contiennent de la nicotine, car c’est l’unique substance que partagent les cigarettes standards et les cigarettes électroniques. L’e-cigarette n’est pas cancérigène, mais contient tout de même des substances addictives. Dans le domaine de la vape, sa fonction première est d’assouvir le manque du fumeur qui commence un sevrage tabagique.
Pour finir, les e-liquides sont susceptibles de contenir des arômes d’origine alimentaire et naturelle ou synthétique. Ces arômes contribueront à donner du goût à la vapeur aspirée. On recense différentes variétés de saveurs correspondant à tous les profils dans l’univers de la cigarette électronique.
La cigarette électronique ne subit pas de contrôle
Faux. À compter de 2016, la Directive sur les Produits du Tabac, traduit dans le droit français par l’Ordonnance du 19 mai 2016, applique un suivi strict pour les produits de vapotage. Cela implique notamment les e-liquides pourvus de nicotine dont le volume ne doit pas excéder 10 ml et la proportion en nicotine 20mh/ml. Elle contraint également les producteurs à accompagner leurs produits d’une notice d’utilisation et de diverses mentions légales à caractères obligatoires.
Cette consigne a aussi appliqué une surveillance constante du marché de la vape. Par ailleurs, tous les e-liquides contenant de la nicotine doivent être annoncés 6 mois avant leur mise en vente sur le marché. En France, c’est l’ANSES qui se charge de récolter toutes ces informations et de les étudier.
La nicotine est cancérogène
Faux. La nicotine n’est pas la cause de la toxicité de la cigarette à base de tabac. Comme cité précédemment, ce sont les produits comme le monoxyde de carbone ou les goudrons qui sont à l’origine du cancer. La nicotine n’est pas cancérogène en elle-même et peut même être retrouvée dans des substituts nicotiniques fournis en pharmacie tels que les patchs et les gommes.
Toutefois, cela n’empêche en rien la mauvaise réputation de la nicotine qui est en grande partie causée par la confusion entre la dépendance et la toxicité. En effet, sa consommation provoque l’addiction chez le fumeur, mais n'entraîne pas de cancer.
La cigarette électronique rend accro
Vrai. Les e-liquides pour cigarette électronique sont susceptibles de contenir de la nicotine et donc de provoquer l’addiction. Cependant, le vapotage n’est généralement destiné qu’aux fumeurs étant déjà sujets à une dépendance à la nicotine. C’est d’ailleurs l’une des principales raisons pour les non-fumeurs de ne pas utiliser de cigarette électronique.
La raison d’être de la nicotine dans les e-liquides pour cigarette électronique est d’assouvir le manque ressenti par le fumeur au moment de son sevrage tabagique. Dès qu’il aura réussi à se défaire de son addiction, il pourra se permettre de diminuer exponentiellement sa dose de nicotine pour vaincre sa dépendance à cette substance.
La cigarette électronique est plus dangereuse pour mon entourage que le tabac
Faux. La vapeur provenant d’une cigarette électronique ne risque pas d’exposer votre entourage à l’absorption des 4000 substances chimiques présentes dans la fumée du tabac où on peut compter des irritants, des matières toxiques et pas moins de 50 substances capables de provoquer ou de stimuler le développement d’un cancer.
Le vapotage passif causerait ainsi moins de problèmes que le tabagisme passif dont le degré de nocivité a été internationalement reconnu. D’après un rapport officiel ordonné par le ministère de la Santé, à l’intérieur d’une pièce où on fume une cigarette électronique, 95 % des substances présentes dans la vapeur s’évaporent en moins d’une minute. Pour ses créateurs, il a été prouvé que la demi-vie de la vapeur est au moins cent fois inférieure à la demi-vie de la fumée de tabac.
Toujours en se basant sur ce rapport, les éléments qu’on récence dans la vapeur d’une cigarette électronique, notamment le prolypène glycol, la glycérine végétale, les arômes et la nicotine, sont retrouvés à des taux largement inférieurs aux données considérées comme toxiques ou cancérogènes. Cela s’applique même dans des conditions d’utilisations abusives de l’e-cigarette.
Ils en sont arrivés à la conclusion que la vapeur issue d’une cigarette électronique présente non seulement une durée de vie plus courte que la fumée d’une cigarette standard, mais qu’elle est aussi beaucoup moins dangereuse.
Cela ne signifie pas pour autant qu’il n’est pas nécessaire de protéger son entourage. Il est tout de même fortement recommandé de ne pas fumer une cigarette électronique en présence d’un mineur et, autant que possible, ne pas non plus vapoter auprès d’un non-fumeur.
Vapoter pour moins fumer est suffisant pour réduire les dangers pour la santé
Faux. L’utilisation en parallèle de la cigarette électronique et des cigarettes standards ne sont pas problématiques sur le court terme. Cela est même fortement encouragé au début pour se familiariser avec la vape tout en préservant un certain accord en nicotine.
Toutefois, un arrêt définitif du tabac doit être une finalité prioritaire sur le long terme. Même si vous diminuez votre consommation, fumer en petite quantité contribue tout de même à vous exposer aux effets indésirables du tabac. Selon une étude norvégienne, des fumeurs consommant moins de 4 cigarettes par jour présentent un taux de morbidité 50 % supérieur à celui des non-fumeurs. Ils sont également 3 fois plus exposés aux maladies cardiovasculaires qu’une personne qui ne fume pas.
Si vous utilisez un E.-cigarette et que vous fumez du tabac à côté, même en ayant réduit votre consommation, vous risquerez tout de même de contracter des pathologies liées à cette substance. L’idéal pour votre santé est de tenter de stopper le tabac de façon définitive.
L’E.-cigarette peut entraîner des effets indésirables
Vrai. Vapoter régulièrement sur de longues périodes peut provoquer un dessèchement buccal et même favoriser des irritations de la gorge. Dans ce genre de cas, il est indispensable de s’hydrater correctement. Il est également possible qu’un taux de nicotine trop élevé puisse provoquer des maux de tête, des nausées et des vertiges. Dans ce genre de situation, il ne faut pas hésiter à réduire sa dose de nicotine.
Enfin, il se peut qu’une cigarette électronique déclenche des quintes de toux. Cela est également dû à un taux de nicotine sensiblement élevé. En revanche, dans la plupart des cas, la consommation d’e-cigarette ne vous apportera que des dommages provoqués par le tabac sur vos muqueuses. Une fois que vous aurez arrêté de fumer, cette irritation s’estompera progressivement.
La cigarette électronique favorise la prise de poids
Faux. Mais si aucune étude approfondie ne permet de prouver que la cigarette électronique n’est pas un facteur de prise de poids, l’essence même de son fonctionnement contribue à conditionner les kilos gagnés par l’arrêt du tabac. Effectivement, les fumeurs qui n’utilisent pas de substituts nicotiniques vont combler leur manque avec de la nourriture. C’est un geste inconscient qui leur permet aussi de s’occuper les mains.
En cessant de fumer grâce à la vape, ils parviennent non seulement à assouvir le manque grâce à la nicotine présente dans le e-liquide, mais également à préserver le « geste du fumeur ». Ainsi, l’organisme ne cherche plus d’alternative compensatoire.
Bien sûr, insinuer que la cigarette électronique fait grossir revient à dire que la vapoteuse fait maigrir : ces affirmations sont totalement fausses. Quoi qu’il en soit, cela dépend surtout de la routine comportementale du fumeur. Si vous avez défini l’e-cigarette comme méthode de sevrage, il est tout à fait possible que vous remarquiez une prise de poids, mais cela ne sera pas dû à la cigarette électronique.
La cigarette électronique rend les dents jaunes
Faux. Si la cigarette standard rend les dents jaunes, ce n’est pas le cas de la cigarette électronique. En effet, l’e-cigarette ne contient pas de goudron, qui est l’origine des tâches peu esthétiques causées par le tabac.
Lors d’une interview menée par Vap’You, un chirurgien-dentiste confie que pour un vapoteur, l’action de jaunissement des dents, qui est un événement naturel et incontournable, sera ralentie et reviendra à la normale tout comme ceux des non-fumeurs. Il précise aussi que si un nouveau patient se présente au cabinet dentaire, il ne sera pas en mesure de détecter qu’il vapote, à l’instar d’un fumeur.
Il est possible d’être allergique à la cigarette électronique
Vrai. Certaines personnes peuvent en effet être allergiques à la cigarette électronique en cas de contact avec certains métaux comme le nickel. Pour y remédier, il suffit d’éviter les modèles de cigarette qui en contiennent en se basant sur leur fiche produit.
Certaines substances contenues dans l’e-liquide peuvent également poser des problèmes, notamment les arômes. Les personnes présentant des allergies alimentaires doivent être prudentes par rapport à la recette de leur e-liquide et s’abstenir de consommer celles qui sont basées sur le goût d’aliment dont ils sont généralement allergiques.
Aussi, il n’est pas non plus impossible de développer des réactions allergiques au propylène glycol (PG). Ce genre d’allergie est néanmoins très rare et concerne moins de 1 % de la population. Elle ne doit pas non plus être confondue avec l’allergie au PG qui est plus fréquente chez les vapoteurs. Cette sensibilité se manifestera par des symptômes moins importants tels que les toux persistantes et les maux de gorge qui sont sensiblement les mêmes que ceux ressentis lors d’un excès de nicotine. Dans ce genre de situation, la meilleure option reste de se procurer des e-liquides avec un taux plus élevé de glycérine végétale (VG). Pour ceux présentant des allergies, l’idéal est de se tourner vers des e-liquides 100 % VG ou au végétol.
La cigarette électronique n’est pas conseillée pour les femmes enceintes
Vrai. Vous pouvez être sûr que consommer du tabac durant la grossesse peut vous exposer à de nombreux risques tels qu’une grossesse extra-utérine, une fausse couche ou un accouchement prématuré. Malgré cela, une femme sur trois ne s’arrête pas de fumer durant cette période en France, ce qui fait l’objet d’un record en Europe.
Vient alors la question de l’utilisation de cigarette électronique. Si l’arrêt du tabac est loin d‘être simple, la cigarette électronique peut être perçue comme un moindre mal. C’est pour cette même raison que Tabac Info Service ne la déconseille catégoriquement pas, mais conseille tout de même de consulter un professionnel de la santé compétente.
Cependant, il n’existe aucune preuve permettant de démontrer la bénignité de la cigarette électronique sur le fœtus. Autant que possible, il est préférable pour une femme enceinte ou en phase d’allaitement de ne pas vapoter surtout si l’e – liquide consommé contient de la nicotine.
Pour ne pas avoir à vous poser ce genre de question, nous vous recommandons de vous sevrer au tabac à l’aide d’une cigarette électronique avant d’entamer une grossesse et de réduire exponentiellement votre dose de nicotine. Au moment propice, vous bénéficierez ainsi de plus de chance d’être sevré.
La cigarette électronique n’est pas conseillée pour les non-fumeurs
Vrai. Il est déconseillé pour les non-fumeurs de consommer de la cigarette électronique pour diverses raisons. En premier lieu, les e-liquides de cigarettes électroniques peuvent contenir de la nicotine qui est une substance pouvant engendrer une dépendance physiologique. Par la suite, un non-fumeur risque de s’accoutumer au geste et goût de l’e-liquide, mais aussi de développer une autre addiction. Enfin, les conséquences de la cigarette électronique restent polémiques sur le long terme, car un risque pour la santé du non-fumeur n’est pas à exclure.
Si la cigarette électronique est une méthode de choix pour les fumeurs de réduire les risques, elle peut aboutir à l’effet inverse pour les non-fumeurs. Ces derniers pourraient en effet développer une dépendance qu’il n’avait pas au début. Ils risquent également de migrer de l’e-cigarette vers les cigarettes à tabac. La règle d’or est donc de ne pas vapoter si on ne fume pas.
D’après une étude menée par l’INPES, le taux de non-fumeurs chez les vapoteurs est minime en France, car 98 % des vapoteurs sont des fumeurs dont 83 % vapotent et fument en même temps ; et 15 % sont des fumeurs sevrés.
La cigarette électronique est considérée comme un médicament
Faux. On ne peut pas considérer la cigarette électronique comme étant un médicament, car aucune e-cigarette présente sur le marché ne dispose d’une autorisation (AMM). D’ailleurs, aucun fabricant n’a encore déposé de demande allant dans ce sens.
C’est pour cela que les cigarettes électroniques ne sont pas prescrites par les médecins comme n’étant un substitut au tabac, ni même comme une aide pour se sevrer. De plus, elles ne disposent pas d’autorisation de vente en pharmacie. De ce fait, la cigarette électronique n’est rien de plus qu’un produit de consommation banale.
La cigarette électronique peut éclater sans raison
Faux. Les batteries de cigarettes électroniques ne sont pas sujettes à des risques d’explosions plus élevés par rapport à celles d’un Smartphone ou d’un ordinateur portable. Ce genre de situation est extrêmement rare et est souvent dû à une mauvaise manipulation.
La cause de ses explosions est généralement connue des concepteurs de batteries. Cela est causé par « l’emballement thermique », une réaction déchaînée par une chaleur intense, un choc brutal ou un court-circuit. Cela aboutit à un « dégazage » conséquent et parfois dangereux.
Il est important de noter que dans l’univers de la cigarette électronique, ce sont surtout de grosses piles amovibles chargeant certains kits appelés accus qui sont à risque. Toutefois, il est possible de s’en prémunir simplement.
Le choix d’un drip tip ne dépend pas juste de son apparence ou de son esthétique, car c’est l’accessoire essentiel des atomiseurs. En effet, choisir le mauvais drip-tip peut avoir une conséquence négative sur votre façon de vapoter. En d’autres termes, il faut prendre en compte de multiples éléments tels que la taille, le diamètre de l’ouverture ou encore les matériaux utilisés selon l’atomiseur et votre manière de vapoter. De plus, il est nécessaire d’intégrer les bons gestes en cas de remplacement ou de nettoyage de votre drip-tip.
Le drip-tip, c’est quoi ?
Il s’agit de l’embout de la vapoteuse ou de la cigarette électronique que l’on va glisser entre les lèvres pour aspirer la vapeur. Présenté sous différentes couleurs : noir, blanc, bleu ou rouge, c’est l’une des parties essentielles de votre e-cigarette.
Il existe également diverses tailles disponibles que ce soit large, fin, ou long et pour la forme c’est soit conique ou biseauté. Le drip-tip a été conçu à partir des matériaux suivants : le téflon, le métal ou le verre.
Enfin, chaque drip-tip peut présenter des fonctionnalités variables telles que l’anti-projection, l’antibactérien ou l’anti-reflux. Quoi qu’il en soit, il faut avoir à l’esprit que chaque critère peut avoir une incidence sur la vape mis à part le critère de couleur bien évidemment.
Les critères de choix
Pour faire un choix pertinent de son drip-tip, c’est votre manière de vapoter qui sera la plus déterminante. Mais à part cela, il est important de connaître le type de plateau de montage. Il faudra donc répondre à certaines questions telles que : est-ce un dripper, un clearomiseur ou un RBA ? Le plateau est-il en haut ou en bas des résistances ?
Par ailleurs, il y a d’autres éléments qui peuvent influer sur le choix du drip-tip :
L’expérience sensorielle
Étant donné que le drip-tip se trouve entre les papilles de la langue et l’atomiseur, il est tout à fait possible que la perception des saveurs des e-liquides soit modifiée selon la taille ou la forme du drip-tip. Vous pouvez même vous permettre de tester divers goûts avec différents drip-tips pour ressentir les textures de la vapeur.
Le positionnement du drip-tip
Il peut avoir une variation de la chaleur ressentie dans la bouche selon la position du drip-tip. En effet, si celui-ci est placé en bas de l’atomiseur, la sensation de chaleur est assez froide, alors que s’il se situe plus près de l’atomiseur, la vapeur semble être plus chaude.
La longueur du drip-tip
Il est plausible de jouer sur la longueur pour ressentir des températures différentes, car la distance entre le coil et la bouche influe sur les variations de chaleur. Le problème avec les drip-tips longs, c’est qu’ils capturent aussi les gouttes de condensation : lorsque vous aspirez trop fort, vous les attirez vers votre bouche et les avalez par la même occasion.
Les matériaux du drip-tip
Il y a une infinité de substances utilisées et de multiples variations esthétiques telles que la céramique, la résine, le pyrex, l’acrylique ou la pierre. Pour la version High-end, il y a des matériaux nobles avec de nombreuses couleurs attrayantes qu’on retrouve sur internet. Mais la plus tendance actuellement est la résine stabilisée.
Dans le cas où votre atomiseur produirait beaucoup de chaleur lors de la vape, vous devriez éviter de choisir des matières métalliques qui n’isolent pas du tout la chaleur. Dans la plupart des cas, les drip-tips livrés avec les clearomiseurs qui préservent la chaleur sont en déclin. Commercialisée depuis 1959, cette matière appelée aussi polyacétal ou POM est la plus utilisée dans la vape.
Le nouveau venu est l’ultem, également très résistant à la chaleur. Cette matière commence petit à petit à se faire connaître dans le milieu de la vape. Par contre, aucune substance jusqu’ici n’a encore égalé le téflon en termes d’isolation. De plus, il apporte un certain confort, car il est assez doux au toucher et à la bouche. Mais l’unique bémol avec le téflon reste son prix trop élevé.
Comment changer votre drip-tip ?
La plupart du temps, le drip-tip est interchangeable, mais parfois il se peut que ce ne soit pas le cas. Il faut bien vous assurer auprès du vendeur. En effet, les fabricants les produisent de façon à ce qu’en cas de souci, vous ne puissiez vous en fournir que chez eux. Dans la même optique, comme les cartouches des pods. Donc, pour changer le drip-tip, il faut remplacer la cartouche dans sa totalité.
En ce qui concerne le remplacement d’un drip-tip, il faut tirer dessus et mettre un autre qui correspond au même modèle. Il faut savoir qu’il y a deux grandes catégories de drip-tips : les drip-tips 510 utilisés pour une inhalation indirecte et serrée ; et les 810, plus larges utilisés pour une inhalation aérienne et directe.
Comment nettoyer votre drip-tip ?
Malgré le fait que ce soit le plus petit matériel qui compose votre e-cigarette, il ne faut pas négliger la netteté de votre drip-tip. Toujours en contact avec vos lèvres, celui-ci doit être d’une propreté exemplaire. D’ailleurs, son entretien ne nécessite pas de matériels spécifiques. Il suffit de le nettoyer avec de l’eau, du savon et d’un chiffon.
Le plus simple c’est de le rincer à l’eau claire en versant quelques gouttes de savon liquide dessus ou du bicarbonate dilué. Pour atteindre les zones difficiles, utilisez un goupillon et le tour est joué. À l’aide d’un chiffon propre, vous pourrez sécher l’ensemble.
Si vous omettez de procéder à ce nettoyage, la poussière entre et les gouttes d’e-liquides qui se posent sur les parois de votre drip-tip peuvent très rapidement devenir le foyer des microbes. À ce moment-là, lors de votre inhalation ou quand vous aspirez, ces derniers vont aller dans votre poumon et peuvent causer d’autres dégâts. Dans l’idéal, il faut avoir recours à un nettoyage journalier ou au moins deux fois par semaine.
Qu'est-ce que le contrôle de température ?
Comme le nom l’indique, le contrôle de température, aussi connu sous le sigle « TC » sert à régler la température de manière à délimiter un seuil maximal à ne pas dépasser lors du vapotage. De ce fait, quel que soit le mode d’utilisation de votre appareil, cette option empêchera l’apparition de pics de température. La tension sera immédiatement coupée ou diminuée lorsque la température de chauffe devient trop intense, comme c’est le cas lorsqu’il n’y a plus d’e-liquide sur la résistance. Le contrôle de température présente de nombreux avantages, notamment la prévention du dry hit ainsi que la préservation optimale des saveurs. Cette fonctionnalité est présente sur de nombreux mods et boxs. Elle requiert un atomiseur ou un clearomiseur équipé des résistances en Nickel (Ni200), en Titane (Ti), en acier inoxydable (SS), ou encore en NiFe30. Elle est donc incompatible avec les résistances en kanthal.
Quel est le principe de fonctionnement du contrôle de température ?
Pour commencer, la box ou le mod enregistre la valeur de la résistance à 20 °C (température ambiante). Lorsque l’appareil est mis en marche, la valeur de la résistance, exprimée en ohm, augmente. Puis, le module électronique opère un calcul afin de traduire proportionnellement la valeur ohmique mesurée en degrés Celsius (température). La formule suivante sera donc appliquée : la différence de température exprimée en degrés correspond à la différence entre la résistance étalon (en ohms) et la Résistance (en ohms) ; le tout divisé par le coefficient thermique du fil utilisé multiplié par la résistance étalon (en ohm). Il est à noter que le coefficient thermique du fil est une donnée fournie par le fabricant. Il est d’ailleurs originellement intégré au module électronique de votre matériel.
Prenons l’exemple d’une résistance en Ni200 d’une valeur de de 0.2ohm à froid (20°C). Son coefficient thermique est placé à 620. Lors de la chauffe occasionnée par l’activité de vapotage, la valeur de la résistance monte à 0.35 ohm. En appliquant la formule ci-dessus, la différence de température est égale à (0.35 – 0.20) / (0.0062 * 0.20). Vous obtiendrez un résultat de 121 °C. Ainsi, la température de vapotage réelle sera obtenue par la somme de température ambiante avec la différence de température, soit 20 + 121 ; qui est égal à 141 °C.
Comment choisir sa température de chauffe ?
Sélectionner votre température de chauffe idéale dépend de plusieurs facteurs. En effet, vos préférences, votre matériel et même le type d’e-liquide entrent en jeu dans le réglage. Par exemple, si vous avez l’habitude de vapoter des e-liquides mentholés ou fruités, nous vous recommandons d’opter pour des températures basses, ou du moins tièdes. Par contre, les e-liquides aux goûts classic ou bien gourmands nécessitent une plus haute température afin de dévoiler le plein potentiel.
Quelle est l’utilité de la puissance en mode « contrôle de température » ?
La puissance en mode TC diffère grandement de la puissance en mode wattage variable. En mode contrôle de température, la valeur de la puissance définit le laps de temps qu’il faudra à la cigarette électronique pour être chauffée à la température maximale désirée. Par exemple, il ne prendra pas longtemps à votre vapoteuse pour atteindre les 200 °C avec une température de 60 watts. En revanche, vapoter à 300 °C avec une puissance de 10 watts relève de la fiction.
Quelles sont les précautions à prendre avec mes accus ?
Tout utilisateur de mods accorde une importance particulière à la santé de ses accus. Ces petites batteries à l’usage des cigarettes électroniques assurent le bon fonctionnement de votre appareil de vape. Aussi, quelques règles de sécurité sont de mise pour vous permettre de profiter d’une excellente vape en continue, à l’abri de tout désagrément, et notamment d’une mini explosion. Les précautions couvrent plusieurs plans : le transport, l’isolation, le jumelage, la tension.
Comment protéger son accu lors du transport ?
Les mods représentent de véritables bijoux technologiques qui sont alimentés par l’accu. Ces derniers, même de bonne manufacture, sont à manipuler précautionneusement. Par exemple, pour les transporter, il vaut mieux les placer dans des boîtes de rangement pour accus. Ce type d’accessoire, généralement fabriqué à partir de plastique, prévient les risques de contact direct entre la batterie et un éventuel objet en métal.
Pourquoi isoler mes accus ?
Une parfaite isolation prévient le dégazage. En effet, lorsque les warps sont endommagés, il ne faut en aucun cas hésiter à les remplacer. Pareillement, lorsque les pôles (positif et négatif) de la batterie présentent des signes d’altération, il est fortement conseillé de se procurer un nouvel accu.
Quelles mesures de sécurité faut-il respecter du point de vue tension de l’accu ?
Les vapoteurs ont souvent tendance à oublier que les mods double accus fonctionnent par paire. Il faut garder en tête leur jumelage. Le mieux est d’ailleurs d’opter pour deux accumulateurs dédiés à ne jamais séparer d’un de l’autre. Ainsi, les deux batteries conserveront la même charge et maintiendront un équilibre optimal dans le mode d’alimentation de la vapoteuse. D’un autre côté, il est primordial que le seuil de tension des accus ne baisse pas en dessous de 3 volts. Qu’il s’agisse de mods mécaniques ou électroniques, des précautions sont à prendre pour éviter que les batteries ne se dégazent ou pire, n’explosent. Par exemple, le recours aux chargeurs externes pour accus vous permet non seulement de charger correctement ces consommables, mais aussi d’allonger considérablement leur durée de vie. Afin de fournir la meilleure performance possible, il est recommandé de ne pas garder des accus entièrement chargés. Ces derniers se déchargent potentiellement au fil du temps et se dégradent en conséquence.
Quelles autres précautions dois-je prendre avec mes accus ?
Un bon accu garantit de longues et agréables séances de vape. Le protéger relève d’une priorité. Outre les règles de sécurité relatives au transport et à la tension de la batterie dédiée, il faut également le mettre à l’abri, dans un environnement protégé du soleil, et présentant une température ambiante. Sa plage d’utilisation optimale se situe d’ailleurs entre 0 et 45°C. D’autre part, afin de jouir d’une séance de vapotage sans encombre, il va de soi que la polarité doit être scrupuleusement respectée et que la valeur de la résistance soit proportionnelle avec la puissance délivrée par l’accu. Se faisant, aucun court-circuit ne viendra troubler votre moment de détente privilégié. En tant que matériel électronique, les e-cigarettes requièrent des précautions continues quant à la manipulation ou tout simplement à la maintenance. Ainsi, pour vaper en toute sérénité, nous vous conseillons de respecter à la lettre ces quelques mesures de sécurité et de les transformer en véritables habitudes de vie.
FAQ e cigarette: toutes vos questions sur la cigarette électronique
Cigarette électronique : c’est quoi ?
La e-cigarette ou cigarette électronique est parfois appelée aussi SEAN, acronyme de système électronique d’administration de nicotine. C’est un petit appareil électronique, permettant de chauffer un liquide dit e liquide, le plus souvent aromatisé et à teneur variable en nicotine. Cette montée en température génère de la vapeur, inhalée par le « fumeur » qu’on appelle donc un vapoteur. Le terme de vapeur est d’ailleurs incorrect : il s’agit plutôt d’un aérosol car il n’y a pas que des molécules d’eau en phase gazeuse. A la différence d’une cigarette traditionnelle, le fait de vapoter ne fait inhaler ni goudrons cancérigènes, ni les nombreux produits toxiques se formant avec la combustion du tabac.
La pièce la plus importante d’une e cigarette reste son clearomiseur, à tirage indirect ou direct. La batterie quant à elle peut être fixe ou amovible, ce qui peut être parfois un critère de choix pour savoir quelle e cigarette acheter.
Quel est l’inventeur de la cigarette électronique ?
Le créateur de la cigarette électronique est un pharmacien chinois, Hon Lik, qui déposa son premier brevet en 2003. Son père étant mort d’un cancer du poumon, il avait été très tôt sensibilisé aux dangers du tabac. Souhaitant lui-même abandonner cette drogue, il décida de recourir aux patchs de nicotine. En oubliant un soir de retirer son patch, il se retrouva alors en surcharge de nicotine. C’est cette nuit agitée, pleine de cauchemars qui l’a conduit à se demander comment arrêter facilement la cigarette traditionnelle ?
Celui qu’on surnomme parfois le «père de la vaporette» avait eu grâce à son rêve une vraie idée de génie… qui lui rapporterait quelques années plus tard 75 millions de dollars quand Imperial Tobacco allait lui racheter sa petite start-up Golden Dragon.
Comment avoir une cigarette électronique gratuite ?
Quand on cherche une cigarette electronique pas cher, on peut être séduit par les offres parfois alléchantes d’e cigarette gratuite. Tout économiste vous le dira, rien n’est jamais gratuit. Le premier danger est en réalité d’acheter un système propriétaire, où vous allez payer bien plus cher votre recharge d’e liquide. De plus, un produit gratuit ne répond pas forcément aux critères de qualité que doit remplir un vendeur professionnel, au risque de voir certaines normes non respectées. Ce serait dommage d’abandonner les toxines de la cigarette pour se servir d’une e cigarette non conforme, au réservoir chargé en métaux lourds ! N’oubliez pas que, quel que soit son prix, une cigarette électronique est toujours bon marché si vous comparez son coût à un paquet de tabac !
Cigarette électronique : comment ça marche ?
La pièce centrale qui constitue le cœur actif d’une e-cigarette est l’atomiseur. Comme il a longtemps été transparent, on l’appelle aussi clear atomizer ou clearomiseur. L’atomiseur est un dispositif comprenant un réservoir, une chambre de chauffe et une résistance chauffante pour « atomiser » le liquide en gouttelettes, formant un aérosol.

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Au centre de l’atomiseur se situent les mèches de la résistance qui font passer le e-liquide entre le fil résistif et le réservoir, par phénomène de capillarité. L’activation de la batterie fait chauffer la résistance qui vaporise l’e liquide en contact. L’aérosol ainsi formé remonte à l’intérieur de cheminée, jusqu’à l’embout ou drip-tip, permettant l’inhalation buccale.
L’ensemble se comporte donc comme un circuit électrique : plus la résistance en Ohm est faible, plus elle va chauffer, plus l’aérosol va être important. C’est pourquoi le vapoteur débutant a intérêt à privilégier des résistances élevées, pour retrouver la sensation de la vraie cigarette. En revanche, le vapoteur expérimenté peut choisir une résistance inférieure à 1 Ohm : l’expérience de vapotage est optimisée, procurant pour les plus aguerris un vrai voyage olfactif et sensoriel. C’est là où les nombreux parfums d’e-liquides trouvent tout leur intérêt.
C’est quoi la différence entre drip top et drip tip ?
Le « drip tip » est l’embout buccal qu’on porte à la bouche pour vapoter et inhaler la vapeur formée dans l’atomiseur. Tout vapoteur qui se respecte n’hésitera d’ailleurs pas à customiser sa cigarette électronique avec un Drip tip à l’image de sa personnalité ou de ses goûts. Le « top car » est la composante supérieure du clearomiseur. Certains modèles rendent ces deux pièces solidaires : on l’appelle alors un drip top.
Qu’est-ce qu’un dripper ?
La cigarette électronique traditionnelle est pourvue d’un réservoir, mais ce n’est pas toujours le cas : le dripper est une e-cigarette dont l’atomiseur en est dépourvu, obligeant le vapoteur à déposer lui-même son e liquide sur la meche.
Le premier avantage est d’offrir un modèle d’e cigarette sans réservoir et donc moins volumineux. Le second avantage est de pouvoir changer plus facilement son e-liquide, sans attendre de vider le réservoir pour le nettoyer parfaitement. C’est donc bien pour les vapoteurs aimant changer au gré de la journée ou de la semaine, les parfums et les flaveurs. Comme en plus le dripper est dépourvu de cheminée, il offre moins de déperdition et une expérience aromatique plus complète et plus subtile, souvent recherchée comme source de plaisir par le vapoteur expérimenté. Une autre alternative est sinon de posséder plusieurs e cigarettes, chacune dédiée à l’un de ses arômes préférés.

Qu’est-ce qu’un Tube Mod ?
Dès le départ, le génie de Hon Lik a été de créer une e cigarette cigalike ressemblant à la cigarette traditionnelle, avec deux objectifs : -pour le vendeur, la volonté d’optimiser son marketing avec un objet dont on comprenait l’usage ; -pour le consommateur ex-fumeur futur vapoteur, le côté rassurant et addictif à reproduire un geste connu. L’usage de l’e cigarette se généralisant, de nouvelles formes sont progressivement apparues.
Mod est utilisé en abréviation de modifié, traduisant une cigarette électronique cylindrique comme l’originale, mais modifiée pour offrir un réservoir et une batterie de plus grands volumes. Il faut noter que la miniaturisation des batteries ces dernières années a rendu l’argument de l’autonomie moins prégnant.
La taille des Tubes mods leur permet en tout cas d’offrir en plus un système de paramétrage complet, le plus souvent sans système propriétaire : vous êtes donc libre de choisir votre e-liquide, avec un double avantage : vous avez plus de choix pour choisir vos parfums, et vous les payez biens moins cher qu’un système captif. C’est un argument, même si le vapotage est toujours bien moins cher que le tabac traditionnel !

Qu’est-ce que la Box Mod ?
La Box Mod fonctionne de la même façon qu’une cigarette électronique tubulaire, mais elle offre une forme angulaire, soit carrée, soit rectangulaire. Si le modèle est plus encombrant, il ne pose pas de problèmes car il offre une prise en main de qualité, permettant d’affirmer avec fierté son statut de vapoteur. C’est une manière à la fois plus sophistiquée et plus volontaire de s’exprimer.
Cette grande taille permet aussi d’avoir un système électronique embarqué plus complet, que ce soit pour la batterie ou les paramètres de réglage : écran LED, carte électronique pour paramétrer la puissance ou la température permettent ainsi une expérience de vape optimale et complète. Il est facile de générer de gros volumes de vapeur, en faisant l’outil idéal pour vapoter ou vaporiser un eliquide CBD. Les amateurs de chicha s’y reconnaitront.

Qu’est-ce qu’un Pod Mod ?
Le Pod Mod reprend les formes générales de la Box Mod, mais sous une forme miniaturisée qui va plutôt le rapprocher d’une grosse clef USB. C’est la miniaturisation qui a permis le développement de ces modèles polyvalents, souvent rechargeables par prises USB. Beaucoup ont des systèmes propriétaires, obligeant à se fournir le plus souvent en e liquide auprès du fabricant.
Le Pod mod a été popularisé au début par une clientèle jeune, active, urbaine. C’est pourquoi ils offrent souvent un design recherché, avec une qualité haut de gamme propre à satisfaire un public moderne mais exigeant.

Comment choisir sa cigarette electronique ?
Ce n’est pas seulement une question de goût et de couleur ! La vapoteur débutant a intérêt à choisir un modèle simple, de type tubulaire ou Tube Mod. Le but est en effet de retrouver une sensation en bouche et en prise de main très proche de la vraie cigarette, pour ne pas rompre brutalement ses habitudes. Il pourra progressivement aller vers un modèle plus évolué type Box ou Pod Mod, permettant d’affiner plus de paramètres ou de customiser sa cigarette. Il faut garder à l’esprit qu’une e cigarette bon marché est quasiment une lapalissade si l’on prend comme référence le prix des paquets de cigarettes. Il est donc fréquent d’acheter plusieurs modèles.
Qu’avale-t-on avec une e-cigarette ?
On dit souvent que le vapoteur inhale de la vapeur, ce qui fait hurler les spécialistes de physique chimie ! Effectivement, ce n’est pas à proprement parler de la vapeur d’eau, mais un aérosol riche en vapeur d’eau, dans lequel flottent un peu de nicotine et de substances aromatiques. Ce qu’il faut retenir, c’est l’absence totale de produits de combustion, qui font tout le caractère dangereux des cigarettes, avec leurs goudrons et leurs centaines de toxines cancérigènes. Rien de tel pour le vapotage.
En pratique, il suffit d’allumer la cigarette électronique pour que la cartouche du clearomiseur chauffe. Ce chauffage du e liquide va produire la vapeur d’eau, plus ou moins riche en nicotine et en arômes, avalée par le vapoteur. Une LED rouge s’allume quand on aspire une bouffée. Cette aspiration de vapeur définit le vapotage. Il n’y a ni goudrons, ni déchets de combustion, ni autres substrats cancérigènes rencontrés dans la combustion des cigarettes sans filtre ou avec filtre. C’est pourquoi les éventuels dangers d’une cigarette électronique sont incomparables avec le tabac.
Comment fumer une cigarette électronique : inhalation directe ou indirecte ?
Certains modèles d’e cigarette vous proposent deux types de tirage, soit une inhalation indirecte, soit une inhalation directe.
L’inhalation indirecte ou vapotage MTL est une inhalation mouth to lung allant de la bouche au poumon. C’est une expérience très proche de la cigarette traditionnelle, conseillée au vapoteur débutant qui veut se sevrer du tabac : il se rapproche ainsi d’une expérience connue. En pratique, votre SEAN limite le tirage ce qui oblige à inspirer plus fortement.
L’inhalation directe ou vapotage DL pour Direct Lung génère au contraire un grand volume de vapeur, permettant une expression plus complète des arômes. Elle déplait le plus souvent aux anciens fumeurs débutants, mais plait beaucoup aux amateurs de chicha et de narguilé qui retrouvent cette sensation de parfums et de nuage. Cette expérience suppose toutefois un clearomiseur de grande capacité et une batterie de grande autonomie, car la consommation s’en trouve accrue. C’est aussi souvent la préférence des amateurs d’e liquide avec du CBD, pour un vapotage optimal.
Qu’est ce qui sort d’une cigarette électonique ?
C’est exactement la même vapeur que celle qu’on inhale, faite d’un mélange d’eau, de parfums et d’un peu de nicotine. L’absence totale de produits de combustion explique l’absence totale de danger pour l’entourage. Aucun risque de tabagisme passif, en particulier en présence d’enfants ou d’animaux domestiques.
Quelle cigarette électronique choisir pour débutant ?
Beaucoup de fumeurs de cigarettes viennent à la cigarette électronique pour arrêter d’inhaler des goudrons, des toxines et autres poisons responsables de cancers. Ils ont raison. Leur but est de perdre le plus possible leur addiction, et c’est louable. Mais l’erreur est de vouloir aller trop vite : le risque alors est de ne pas arriver à apprécier les expériences olfactives de l’e cigarette et d’avoir un manque trop important de la cigarette traditionnelle.
Pour éviter toute déception qui conduirait à un abandon rapide de votre ecig, il faut respecter 3 principes de départ. Ne commencez pas avec un taux de nicotine trop faible pour ne pas secouer votre organisme. Commencez avec une dose quotidienne proche de celle que vous aviez comme fumeur, avant de descendre par paliers. Choisissez une cigarette à résistance élevée (plus d’un Ohm), pour ne pas avoir au début trop de vapeur et vous rapprocher de l’expérience que vous connaissez. Privilégiez enfin un tirage mouth to lung MTL, plus proche de la cigarette traditionnelle.
Comment charger une e cigarette ?
Il ne faut pas confondre la recharge de la batterie, avec le remplissage du réservoir du clearomiseur avec votre e liquide. Le réservoir peut s’ouvrir de différentes façons selon les modèles : -soit avec l’atomiseur se remplit par le dessous après dévissage de la base ; -soit l’atomiseur se remplit par le dessus, en faisant glisser le top cap ou par dévissage du drip-tip. C’est un geste simple et rapide
Pour déposer l’eliquide, il faut maintenir fermée la bague d’air-flow. Inclinez un peu le réservoir et versez l’e-liquide sur le bord, en veillant à ne pas en mettre au centre directement dans la cheminée. Refermez et attendez quelques minutes avant d’allumer la e cigarette, le temps que les mèches soient bien imbibées par capillarité.
Que contient un e liquide ?
Le vapoteur qui débute est souvent perdu par la variété des e liquides et leurs abréviations. Tous contiennent de l’eau, du propylène glycol PG, de la glycérine végétale VG et des arômes. La nicotine n’est pas systématique, mais elle est très souvent présente avec un taux réglementé.
Le propylène glycol ou PG est un solvant sans danger, largement retrouvé dans l'industrie agroalimentaire. Il sert de liant entre la composante aqueuse qui crée la vapeur propre au vapotage, et les aromes lipidiques, qui apportent la rémanence des parfums et le plaisir. Le PG va donc optimiser la sensation en gorge que connaissent tous les fumeurs, le hit.
La glycérine végétale ou VG est une base visqueuse qui apporte de l’épaisseur et de la sucrosité. C’est ce qui donne aux arômes plus de rondeur et de gourmandise. Elle favorise aussi la libération de vapeur, sublimant l’expérience sensorielle de vapoter au détriment du hit.
Comment mettre du gout dans une cigarette electronique ?
Tout e liquide contient des arômes lui donnant toute sa saveur à l’origine du plaisir gourmand du vapotage. Non seulement vapoter n’abime ni le gout ni l’odorat comme le tabac, mais au contraire même, il les éduque. Le vapoteur peut en effet progressivement choisir des parfums de plus en plus riches et subtils, associant des senteurs exotiques, fraiches ou même délicatement régressives. Plus le vapoteur apprend à vapoter, plus il prend plaisir à ce moment de plaisir et gourmandise qui peut se vivre comme une vraie expérience sensorielle. Il faut en revanche éviter de rajouter des arômes artificiels alimentaires, non prévus pour le vapotage, parfois susceptibles de devenir toxiques par inhalation. Par exemple, un additif alimentaire fréquent comme le butanedione est responsable de graves pathologies obstructives des voies aériennes si on l’inhale, alors qu’il est sans danger par voie orale. Le DIY (Do It Yourself) implique donc de faire son propre mélange avec des aromes agréés pour.

Comment choisir le taux de PG/VG pour son e liquide ?
Le eliquide se caractérise notamment par son rapport entre sa glycérine végétale (VG) et son propylène glycol (PG), le total faisant 100. C’est ce qui va donner au e liquide et à la vapeur formée leurs principales caractéristiques.
Un PG élevé favorise le ressenti de nicotine, essentiel pour les anciens fumeurs en recherche de hit. C’est la garantie de saveur en gorge puissante. Un VG élevé favorise la production de vapeur, et donc la vraie expérience de vape avec ses parfums en bouche et en nez. Un VG élevé demande toutefois plus de puissance et plus d’entretien, car l’encrassage du fil résistif du clearomiseur est plus rapide
On considère qu’un PG/VG 70-30 offre un bon compromis pour bien vapoter. Le vapoteur débutant ancien fumeur va privilégier le PG, tandis que le vapoteur expérimenté (ou le débutant non fumeur) va préférer un VG accru.
Comment faire des ronds avec une cigarette electronique ?
Il existe de nombreux tutos pour apprendre à faire des ronds de fumée avec une e cigarette. Le secret est de générer beaucoup de vapeur, ce qui demande un bon matériel et un e liquide adéquat. Pour faire des ronds de vapeur, l’idéal est une cigarette sub ohm, dont vous pouvez régler la résistance en-dessous du Ohm. L’idéal est aussi de choisir un e-liquide riche en glycérine, avec un taux faible de propylène-glycol PG.
Inspirez une bonne bouffée, et relâchez un petit volume dans la gorge. Amenez votre langue vers le fond, comme pour lui faire toucher le palais. Desserrez la bouche en forme de O et faites comme si vous vouliez prononcer ce son : la vape va sortir en forme de cercle.
Quel e liquide pour commencer ?
Le vapoteur débutant ayant déjà fumé a besoin de retrouver la sensation de hit, au risque de ne trouver aucun plaisir avec sa e-cig et de l’abandonner. Pour concilier ce hit modéré et la découverte des flaveurs qui font le plaisir de la cigarette électronique, il ne faut pas descendre en dessous d’un ratio PG/VG de 50/50, le bon compromis pouvant être un PG de 70 %.
Quel e liquide est dangereux pour la santé ?
Si vous achetez votre eliquide sur un site spécialisé comme ECIG, aucun ! L’Europe et la France ont un arsenal réglementaire strict, pour ne commercialiser que des eliquides à l’innocuité reconnue. Même le taux de nicotine est soumis à un maximum. Inversement, acheter un eliquide sur un site étranger peut être dangereux : on a même vu des morts après usage d’huiles lipidiques prohibées, notamment pour un e liquide CBD. Certains e liquides bénéficient même d’une norme AFNOR, la XP D90-300-2. Mais attention, l’absence d’une telle norme ne signifie pas pour autant que le produit est dangereux : il faut avant tout choisir un fournisseur reconnu et sérieux.
C’est tout aussi vrai si vous souhaitez faire un mélange sur-mesure. N’utilisez surtout pas d’additifs alimentaires. Ils sont faits pour être avalés, mais surtout pas pour être inhalés en aérosols. Des arômes largement utilisés en alimentation, comme le diacetyl, sont même très dangereux pour l’appareil respiratoire. Pour faire un eliquide à la maison, utilisez des bases DIY agréées.
Quel taux de nicotine pour un e-liquide ?
La législation française recommande un taux de 0 à 18 mg/ml et interdit la vente d’un eliquide avec plus de 20 mg/ml. Ces derniers se retrouvent sur des sites étrangers mais ils sont dangereux, avec des risques cardiaques avérés (tachycardie, augmentation de la pression artérielle palpitations, troubles du rythme…).
Si certains vapoteurs expérimentés utilisent un e liquide sans nicotine, c’est déconseillé au début pour l’ancien fumeur cherchant un sevrage tabagique efficace. Il doit se déshabituer progressivement et diminuer les doses peu à peu. La nicotine a en effet un potentiel addictif, et contribue à ce rituel que recherche tout fumeur, le hit en gorge quand cette dernière se contracte. L’une des solutions est d’estimer la nicotine consommée chaque jour, à raison de 0,6/ 0,9 mg pour les cigarettes classiques et 0,3/0,6 mg pour les cigarettes light. Il faut alors commencer avec ce dosage quotidien. Pour un eliquide DIY, il est possible d’utiliser un booster nicotine et de réaliser ainsi un dosage sur-mesure.
Comment choisir le taux de nicotine de son e liquide ?
La directive européenne du tabac limite à 10 ml le volume de tout flacon d’e-liquide avec nicotine, avec une teneur maximale de 20 mg/ml. C’est le format réglementaire pour acheter un e liquide en ligne.
Les flacons e-liquides de 50 ou 60 ml ne contiennent donc pas de nicotine, mais juste une base aromatisée à composer soi-même (DIY Do It Yourself). Il faut acheter le booster de nicotine à part, et laisser libre court à ses goûts pour se créer un e-liquide personnalisé et sur-mesure. C’est aussi la solution de choix pour qui veut baisser progressivement son taux de nicotine.
C’est quoi les sels de nicotine ?
Le sel de nicotine est une forme chimique légèrement différente de la nicotine naturelle du plant de tabac, mais plus proche de la nicotine des cigarettes. Elle est plus « biodisponible », c’est-à-dire qu’elle va agir plus vite et plus fort, que ce soit en gorge pour le « hit », ou pour le passage sanguin. Cette rapidité d’action rappelle donc beaucoup la cigarette traditionnelle, ce qui est un vrai plus pour un fumeur accro cherchant à se désintoxiquer mais encore conditionné. En retrouvant rapidement ses sensations avec la ecigarette, il est enclin à poursuivre avec.
Est-ce qu’une e cigarette peut exploser ?
Tout le monde a surement en mémoire les cas, heureusement très rares, de personnes gravement blessés par l’ explosion de la batterie d’une e cigarette, comme on a pu le voir à un moment avec certains téléphones portables. A chaque fois il s’agissait de batteries Lithium Ion défectueuses ou mal utilisées. Mieux, la plupart du temps ce n’étaient pas de vraies e cigarettes ! Pourquoi ?
Il existe en réalité deux grands types de e cigarettes. L’une est dite mécanique, avec juste un tube, une batterie en contact avec la résistance et un connecteur. La vraie cigarette électronique comprend au contraire un système de contrôle électronique de la puissance et de la température, qui empêche tout court-circuit. La quasi-totalité des explosions de cigarettes électroniques ont touché des cigarettes « mécaniques », avec une batterie externe ayant fait court-circuit avec un objet métallique, provoquant le dégazage de la batterie et sa forte montée en température.
Ces accidents sont aujourd’hui exceptionnels, car la technologie des batteries a beaucoup progressé. Il reste cependant interdit de laisser une e-cigarette avec sa batterie en soute dans un avion. Pour éviter tout risque, il faut s’orienter sur une cigarette électronique de marque, achetée sur un site sérieux, sans risque de contrefaçon. Il faut privilégier une batterie fixe, et une ecigarette avec un dispositif de contrôle thermique.
Est-ce que la e cigarette est dangereuse pour la santé ?
On peut raisonnablement penser que la cigarette électronique est sans risque pour la santé. Il suffit de se rappeler que Hon Lik, l’inventeur du vapotage, a été reconnu en 2010 comme le KCancer Hero de l’année. Tous les ans, cette organisation non lucrative désignait une personnalité médicale ou non médicale ayant largement contribué à combattre les cancers dans le monde. La e cigarette anti cancer a été considérée comme une avancée majeure.
En France, l’Académie Nationale de Médecine prend régulièrement la défense de la vaporette, estimant que grâce à elle 700 000 Français auraient réussi leur sevrage tabagique. C’est d’autant plus vrai que trouver le moyen pour arrêter de fumer est toujours délicat et si la e-cigarette était la solution ?
Bien évidemment, la nicotine n’est pas un produit totalement neutre, dans la mesure où elle a un effet cardio-vasculaire certain. Mais un raisonnement absolu n’a pas de sens, il faut raisonner de manière comparative. Quand l’ecigarette est utilisée comme produit de substitution à une cigarette traditionnelle, son bénéfice ne fait aucun doute. Le risque de cancer des cigarettes est dû aux produits de combustion qu’on ne retrouve jamais dans le vapotage.
La combustion à très haute température d’une cigarette produit des centaines de molécules toxiques. Même l’industrie du tabac avoue ne pas tous les connaître. Les plus connus comme cancérigènes sont les goudrons et les particules fines. Le monoxyde de carbone va avoir une action sur la respiration cellulaire, introduisant une souffrance des tissus. Le fumeur va avoir des inflammations des bronches, de la toux, de la difficulté à respirer, une mauvaise haleine, un odorat altéré. Rien de tout ça pour le vapoteur qui aura du plaisir et une haleine fraîche !
Comment faire un sevrage tabagique avec la e cigarette ?
Nul ne saurait nier l’addiction au tabac, certains décrivant même la cigarette comme une camisole chimique. C’est un vrai enjeu de santé publique, qui touche de plus en plus les femmes. Ces dernières années, on s’est rendu compte que l’addiction à la cigarette était très complexe car elle associait une addiction au tabac (plus exactement à ses produits de combustion), à la nicotine, mais aussi au simple geste mécanique de fumer. Pour certains spécialistes, la dépendance à la nicotine serait même secondaire.
C’est d’ailleurs une thèse défendue en France par le Pr Molimard, père de la tabacologie moderne et addictologue réputé. Non seulement il défend le vapotage dans les lieux publics, mais il milite aussi pour le remboursement de l’e cigarette par la sécurité sociale. Selon lui, le sevrage tabagique par cigarette électronique est plus facile qu’avec les patchs de nicotine, car notre cerveau reconnait le geste de fumer.
Le recours à un addictologue pour arrêter la cigarette peut être d’ailleurs une vraie plus-value. Il va vous aider à définir un protocole optimal pour savoir de combien et à quelle vitesse baisser les taux de nicotine, sans abandonner la ecigarette par effet de manque.
Quel est le remboursement de la ecigarette par la sécurité sociale ?
La sécurité sociale rembourse à hauteur de 150 euros par an les substituts nicotiniques agréés, ainsi que tous les médicaments prescrits par un addictologue. Comme le souligne les autorités françaises, une e cigarette serait susceptible d’être considérée comme médicament en revendication de l’aide au sevrage tabagique (article L.5121-2 du Code de la santé publique). Mais aucun SEAN n’a demandé à ce jour d’AMM pour obtenir ce statut de médicament. Il est vrai que la législation est très complexe, et serait susceptible d’être exigée dès qu’on change d’eliquide. Même si certains addictologues le regrettent, la sécurité sociale ne rembourse donc pas à ce jour la cigarette électronique. Certaines mutuelles en revanche le proposent, il faut donc se renseigner au cas par cas.
Combien de bouffées de cigarette electronique peut-on vapoter par jour ?
Le fumeur voulant arrêter la cigarette grâce au vapotage ne doit pas aller trop vite. Il ne doit pas baisser trop rapidement son taux de nicotine, ni se priver trop vite de la sensation de « hit. Le cerveau a besoin de repères pour rééquilibrer son auto-titration en nicotine. Dans l’idéal, un fumeur moyen (10 cigarettes/jour) devrait viser maximum 30 ml de e liquide donnant en moyenne 15 bouffées de vape par e cigarette.
Les aspirations doivent être lentes et douces, en comptant 3 secondes minimum par bouffée. Il ne faut pas hésiter à jour les arômes « régressifs » car leur gourmandise permet de développer d’autres plaisirs sensoriels.
Où peut-on vapoter avec sa cigarette électronique ?
La législation française est très stricte depuis 2016. Le vapotage est prohibé dans : 1° Les établissements scolaires ou ceux recevant des mineurs ; 2° Les moyens de transport collectif fermés ; 3° Les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif. Cette interdiction s’applique même pour un e liquide non nicotiné (0 mg/ml).
Peut-on vapoter au travail ?
L’interdiction faite aux lieux de travail fermés et couverts inclut les bureaux individuels. De plus, le règlement intérieur de l’entreprise peut être encore parfois plus contraignant.
Le réservoir contient des mèches entièrement recouvertes d’e-liquide. Ces dernières assureront le transport par capillarité du liquide vers le fil résistif. Grâce à un bouton d’activation, la batterie produira de la chaleur qui influera sur le fil résistif et engendrera la vaporisation du e-liquide.
Par la suite, l‘e-liquide présent dans la résistance passera d’une forme liquide à une forme gazeuse de la même façon que l’eau qui bouillit dans une casserole. Force est de constater que le phénomène est le même que dans un clearomiseur. Une fois le stade de gaz atteint, la vapeur pénètre dans la cheminée avant d’arriver dans l’embout et dans la bouche du vapoteur. Ce cycle se répète inlassablement lorsque le vapoteur prend une inspiration.
À la longue, ce processus finit par épuiser la résistance qui devrait être changée, surtout si elle est mal entretenue.
Le clearomiseur Sub-ohm n’est autre qu’un clearomiseur fonctionnant avec une résistance inférieure à celui d’un clearomiseur classique. En effet, sa résistance est inférieure à 1 ohm. Toutefois, cette dernière doit être utilisée à une puissance élevée. Celle-ci avoisine les 40 à 200 W au maximum. En conséquence, ce type de clearomiseur peut générer un grand volume de vapeur et de très gros hit, même en l’absence de nicotine.
Le dispositif de vaporisation d’un clearomiseur Sub-ohm peut s’adapter pour permettre l’entrée d’une importante quantité d’e-liquide et ainsi, d’approvisionner continuellement la fibre. Cette dernière se situe généralement au niveau du fil résistif et contribue à éviter un arrière-gout de brulé.
L’usage d’un clearomiseur Sub-ohm nécessite l’utilisation d’e-liquide très fournis en glycérine végétale (soit plus de 60 %) et avec un taux de nicotine nettement inférieur à celui d’un clearomiseur classique.
Mise en garde
La température de chauffe d’un clearomiseur Sub-ohm est beaucoup plus élevée que celle d’un clearomiseur standard. Par conséquent, la consommation d’e-liquide sera accélérée.
Précaution d’utilisation
Les clearomiseur Sub-ohm ne sont pas compatibles avec toutes les cigarettes électroniques. Pour être sûr d’avoir le matériel adéquat, il faut impérativement s’assurer que celui-ci est apte à résister à une décharge continue de 8,5 ampères au minimum.
Pour cela, il est préférable de se servir de mods mécaniques accompagnés d’accus adaptés. Ces derniers doivent être en mesure de supporter plus de 20 ampères. Le cas échéant, il est aussi possible d’utiliser des mods électriques conçus pour les résistances basses.
Il est également important de garder à l’esprit qu’un usage inadapté d’un clearomiseur en sub-ohm peut causer des dommages importants au matériel. Sur le long terme, cela pourrait même affecter les performances de sa cigarette électronique ou la rendre inutilisable.
Une bonne expérience avec sa cigarette électronique dépend énormément du choix du clearomiseur. Ce dernier établit la quantité ainsi que la température de la vapeur, la saveur finale, l’alimentation et l’autonomie en e-liquide, et la sensation lors de l’inspiration. Le clearomiseur est équipé d’une résistance, un dispositif de vaporisation dont dépend aussi la qualité de la vapeur. Une vape agréable est accessible lorsque la qualité et le prix sont combinés.
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Les critères de choix pour un clearomiseur
Les fumeurs ont classé quelques points essentiels dans les critères de sélection de leurs clearomiseurs. Pour faire simple, ils se résument en quelques éléments tels que :
- Le hit : c’est ce que le fumeur ressent lors de l’inhalation (contraction du larynx et picotements dans la gorge pendant le passage de la fumée)
- La quantité de vapeur
- La température de la vapeur : froide, tiède ou chaude
- La restitution des arômes
Mais à part la qualité de la vapeur, le choix d’un clearomiseur doit également reposer sur d’autres critères importants pour la plupart des fumeurs :
- Le tirage : il peut être plus ou moins serré, en tout cas si le clearomiseur dispose d’une bague d’airflow, il est réglable à ce niveau-là.
- L’inhalation souhaitée : directe ou bien indirecte
- Le taux de consommation en e-liquide
- La capacité du réservoir en e-liquide, car c’est ce qui permettra de déterminer l’autonomie ou non du clearomiseur
- Le système de remplissage : par le haut ou par le bas
- La matière de fabrication de l’embout — en acier ou en plastique — ainsi que sa forme
- Le design externe ou l’esthétique du clearomiseur une fois qu’il est assemblé avec la batterie
- Le budget : une idée générale sur la cigarette électronique circule comme quoi un clearomiseur pas cher est souvent associé à un produit de mauvaise qualité, pourtant le budget est aussi un critère primordial. Il faut veiller à ne pas investir dans un clearomiseur de mauvaise qualité et qui ne répond pas à vos attentes, mais également à ne pas y consacrer un budget trop important.
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Les différents types de clearomiseurs
Sur le marché sont distinguées trois branches de clearomiseurs :
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À inhalation indirecte : avec un tirage serré, il produit une vape classique. Son système est le même que celui d’une cigarette classique : une première aspiration dans la bouche, puis une deuxième pour conduire la vapeur vers les poumons. Habituellement, sa résistance est élevée — entre 1 et 2 ohms, et son entrée d’air faible. Avec un coût abordable, ce clearomiseur est économique en e-liquide généralement recommandé riche en propylène glycol. Il a été conçu principalement sans batterie pour offrir un bon rendu de saveur et de hit.
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À inhalation directe ou sub-ohm : avec de gros tirages et une résistance à faible impédance (jusqu’à 1 ohm). La vapeur est conduite directement dans les poumons avec une seule inspiration. Toutefois, un clearomiseur peut s’employer en inhalation indirecte. Il est surtout apprécié pour sa capacité de teneur en e-liquide afin d’offrir un excellent rendu de saveur sans goût de brûlé. Néanmoins, cela s’accompagne également d’une forte consommation en e-liquide vu la vapeur qu’il peut générer. Il s’utilise avec une puissance élevée et a donc besoin d’une batterie puissante pour garantir une bonne vape. Les e-liquides recommandés doivent être riches en glycérine végétale.
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Les clearomiseurs polyvalents : selon la résistance utilisée, ils peuvent se servir à la fois pour des inhalations directes et indirectes. Doté d’un design bien établi, le choix de résistance offert est également plus intéressant vis-à-vis des deux camps.
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Retrouvez tous nos clearomiseurs
Le clearomiseur représente la partie supérieure d’une cigarette électronique. Ce dernier est considéré comme la pièce la plus importante d’une e cigarette. En effet, à lui seul, le clearomiseur assure la qualité du vapotage, car il contient l’e-liquide et s’occupe de le transformer en vapeur. De plus, si le clearomiseur est endommagé ou défectueux, les performances de la cigarette électronique peuvent en être affectées.
D’une façon générale, le clearomiseur d’e-cigarette se compose :
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D’un embout, également appelé « drip tip ». C’est la partie qui entrera en contact avec la bouche du vapoteur. Le confort de la vape et la température de la vapeur produite dépendront de sa forme et de sa texture.
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D’un réservoir : qui a pour mission de contenir le e-liquide. La plupart du temps, celui-ci est transparent et étanche. Sa contenance peut aller jusqu’à 10 ml.
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D’une résistance : qui porte l’e-liquide à ébullition pour le transformer en vapeur. Elle est dotée d’une mèche en silice, de coton organique et de fil résistif. Sensible à l’usure, ce dernier doit être changé régulièrement.
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D’une cheminée : ce canal permet à la vapeur d’atteindre le drip tip, et donc la bouche du vapoteur, lors d’une inspiration.
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D’une base : qui sert de passerelle entre le clearomiseur et la batterie de la cigarette électronique. Selon les modèles, elle peut être équipée d’une bague de réglage d’entrée d’air ou airflow.
Retrouvez tous nos clearomiseurs
Les classics tabacs sont préconisés pour ne pas dérouter le vapoteur débutant. Toutefois, rien ne vous empêche de tester différentes saveurs comme les fruités frais, les fruités, les gourmands ou encore les mentholés pour varier les plaisirs.
Généralement, nous recommandons un pod mod ou un kit simple d’utilisation avec un tirage serré pour une inhalation indirecte, dite également MTL, afin que tout débutant puisse se familiariser progressivement avec la cigarette électronique.
La cigarette électronique est considérée comme leur meilleur outil de sevrage tabagique, loin devant les substituts nicotiniques avec 5 fois plus de chances d'arrêter de fumer. Toutefois, la réussite d'un sevrage tabagique réussi réside dans le bon choix du taux de nicotine de vos eliquides. Mais comment le choisir ? Réponse ici dans cet article !
Si vous entretenez bien vos accus de cigarette électronique, vous vous assurerez qu'ils restent longtempts performants tout en optimisant leur durée de vie ! De quoi vous convaincre de prendre soin de vos accus, que ce soit lors de l'utilisation de votre ecigarette, en les stockant ou en les rechargeant ! Pour en savoir davantage sur l'entretien d'un accu, voici un article détaillé ici.
Si les chargeurs externes d'accus, ce n'est pas par hasard ! En effet, en rechargeant vos accus avec un chargeur externe, vous les rechargerez de manière optimale tout en les préservant et en optimisant leur durée de vie, pour en savoir plus, voici un article !
Quels sont les avantages d'une cigarette électronique avec accu par rapport à une ecigarette avec batterie intégrée ?
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En choisissant une cigarette électronique avec accus, vous obtiendrez une meilleure autonomie étant donné que les accus sont interchangeables. Ce type d'ecigarettes offrent également une durée de vie bien plus longue et de meilleures performances, mais comment ? Découvrez-le ici.